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Résumé de la communication
On estime l'espérance de vie à la naissance des Québécois à 76,5 ans en 2001 et celle des Québécoises à 82,0 ans. Ce sont des gains de huit et de sept ans de vie depuis 1971. Il faudra 50 années pour obtenir des gains similaires si les futures probabilités de décéder selon l'âge diminuent à un rythme annuel similaire à celui des 30 dernières années. L'espérance de vie en 2050 s'établirait à 84,5 ans pour les hommes et à 88,6 ans pour les femmes. Les deux tiers de ces gains futurs seront dus au seul recul anticipé quant à la mortalité à 65 ans et plus. Une personne arrivant à cet âge pourrait alors espérer vivre cinq années de plus qu'aujourd'hui, soit presque 22 et 25 années de vie, pour les hommes et les femmes respectivement, en comparaison de 16,5 et de 20,2 en 2001. Prolonger plus longtemps l'extrapolation mécanique amènerait l'espérance de vie à la naissance des femmes au-dessus de 90 ans dès 2065 et celle des hommes, 30 ans plus tard. Si les progrès anticipés se font à un rythme deux fois moindre, l'espérance de vie à la naissance se situerait au milieu du siècle à 81,0 ans pour les hommes et à 85,8 ans pour les femmes. Dans 50 ans donc, les jeunes Québécois n'auraient pas encore atteint une espérance de vie à la naissance comparable à celle des femmes de 2001, et les Québécoises auraient une espérance de vie à peine supérieure à celle des Japonaises actuelles.
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