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Richeria grandis : Substance biochimiquement active ou piste indigne

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José S. Lafond

Résumé du colloque

Certaines plantes de pays chauds, tels que l'Afrique et les Antilles, sont empiriquement reconnues pour leurs vertus "curatives". Cependant, aucune classification "pharmacognosique" des effets thérapeutiques ni des modes et mécanismes d'action directs ou indirects, ne définit les substances responsables et auxquelles seraient attribuées ces propriétés médicinales. Ces quelques plantes et racines de la flore indigène, l'écorce du Richeria grandis, de la famille des Euphorbiacées, nous parait exemple de prototype populairement connu, recommandé et d'usage courant pour sa valeur incontestée dans la santé publique locale. Malgré une classification où l'on note l'absence de toute caractérisation structurale de sa substance active, les effets attribués à Richeria grandis s'étendent au-delà des "leurs" et sont liés au traitement de certaines dysfonctions sexuelles spécifiques. Cette "thérapie" utilise dans certaines régions chaudes, et spécifiquement dans des cas d'impuissance sexuelle, portée à remède en une action centrale de Richeria grandis. Certaines études pharmacologiques ont effectivement rapporté chez d'autres plantes de la même famille des Euphorbiacées, la présence de substances chimiques ayant ou auraient des actions vasodilatatrices nécessitant importantes. Grâce à des méthodes d'extraction liquide-liquide et de spectrophotométrie de masse (analyse GCMS) nous nous sommes proposés de justifier la présence de composés biochimiques impliquant le système "sexuel" en confirmer l'emploi populaire de Richeria grandis.

Contexte

Section :
Sexologie
news icon Thème du colloque :
Sexologie
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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Titre du colloque :

Sexologie

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