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Résumé du colloque
Comme l’alcool, la nicotine et la cocaïne, les benzodiazepines, les psychostimulants peuvent être utilisés comme des drogues. Toutefois, la particularité des amphétamines, principal psychostimulant, est d’avoir une pharmacocinétique et une affinité variable. Cette variabilité explique le type et la puissance de la réponse à la molécule amphétaminique. Cette réponse définit son utilisation : stimulant des fonctions cognitives, anorexigène, psychodysleptique. Toutefois, on démontre que, indépendamment de la consommation de psychostimulants à des fins de traitement, les personnes atteintes de TDAH présentent un risque accru d’alcool, de nicotine et de drogues. Ceci pose de façon complexe un problème important : est-ce que la prescription de psychostimulants aux personnes atteintes d’un TDAH induit une sensibilisation behaviorale à répéter leur utilisation? On sait que cette induction est un facteur de risque reconnu du phénomène d’addiction. De plus, la présence d’une grande quantité de psychostimulants sur le marché induit le risque du développement de toxicomanies massivement distribués dans des tranches d’âge vulnérable à ce risque. Un débat sociétal aura lieu au terme duquel on devra clairement indiquer aux prescripteurs de psychostimulants quels chemins ils doivent prendre en évaluant toutes les conséquences des orientations qui seront choisies.
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