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Rôle des ovaires dans l’inhibition de la sécrétion lactée

GM

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Georges Masson

Résumé du colloque

Dans des expériences antérieures nous avons montré que (a) l’inhibition de la sécrétion lactée n’a lieu qu’en présence des ovaires et que, (b) toutes les substances antilactogènes possèdent aussi la propriété de provoquer la formation de corps jaunes du type gravidique. Nous sommes alors arrivés à la conclusion que les ovaires et plus particulièrement les corps jaunes sécrètent des principes hormonaux différents par leur nature ou en proportions différentes de ce qui se passe normalement pendant la lactation. On pouvait donc entrevoir la possibilité d’inhiber la lactation chez des femelles ovariectomisées. Comme les œstrogènes, et non la progestérone, sont antilactogènes, nous avons décidé d'étudier l'effet du traitement combiné œstrogènes avec progestérone, car il existe de nombreux exemples de synergie entre ces deux hormones. Des femelles sont castrées vingt-quatre heures après la mise bas et traitées immédiatement avec diverses combinaisons d'œstrogènes et de progestérone. On pèse les petits tous les jours ; de la courbe de croissance, on déduit l'activité de la glande mammaire. L'inhibition de la lactation, qui commence à avoir lieu avec des doses d'œstrodial et de progestérone de 10γ et 5 mg., est complète avec des doses de 10γ et 10 mg., c'est-à-dire lorsque le rapport œstrogènes : progestérone a une valeur approximative de 1/1000. Il semble donc que l'on puisse conclure que les corps jaunes formés sous l'influence des substances antilactogènes sécrètent un mélange d'œstrogènes et de progestérone dans la proportion indiquée plus haut.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Biologie générale
host icon Hôte : Université de Montréal

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Titre du colloque :

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