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Rusticité, rendement et test de descendance biparentale chez le noyer noir (Juglans nigra L)

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Louis Parrot

Résumé du colloque

Au Canada, les plantations comparatives de provenances âgées de quelque 100 ans sont peu nombreuses, celles établies au moyen d'espèces feuillues, rares, et d'un feuillu exotique, exceptionnelles. Tel est le cas de la plantation de noyer noir mise sur pied par Sire Henri Joly de Lotbinière en 1882. Cette plantation offre aujourd'hui un double intérêt à la fois historique et scientifique. Le climat local offre peu de possibilités de survie pour plusieurs espèces forestières exotiques. Le généticien forestier peut tirer grand profit d'un matériel introduit, imprégné d'un siècle d'intempéries où l'influence de la sélection naturelle fut prononcée. Les tiges qui subsistent aujourd'hui ont été évaluées suivant leur rusticité, hauteur, volume et fruits. Ces premiers calculs permirent de sélectionner un certain nombre de génotypes reconnus rustiques. Une étude de 17 provenances montra après 2 hivers (semis 2+0) une forte relation entre la latitude du lieu et la résistance au froid, corroborant les conclusions obtenues chez les vieux noyers noirs. Les études génécologiques et la connaissance de la plasticité d'une espèce forestière revêtent ici toute leur importance. Des génotypes qui se sont le mieux adaptés, 7 parents furent croisés entre eux en 1967. Les 4 arbres-mères donnèrent 493 noix. En 1968, 329 noix germèrent et les semis (1+0) furent établis en un sol convenant à l'espèce (1969). Etude en cours.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Botanique-Écologie végétale
host icon Hôte : Université Laval

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Titre du colloque :

Botanique-Écologie végétale

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