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Science, féminisme et religion

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Denise Veilleux

Résumé du colloque

Dans l'actuelle redéfinition sociale des femmes, la science, comme la vision critique féministe, n'échappe pas à l'action subversive d'une remise en question globale. Après avoir été longtemps considérée comme neutre, objective, abstraite et valable pour tous, la science fut virile (Ruth Bleier, 1984), les disciplines scientifiques se désignent et interrogent. Pour sa part, la théologie féministe aborde le mal de culture, les mythes religieux (les commandements) et la théologie féministe et la théologie critique (Madeleine Heyer-Villegas, 1987). D'autres disciplines sont aussi concernées. Les conditions spécifiques à leur développement et à leur application sont remises en question. Les femmes veulent des disciplines scientifiques pour les femmes et non des disciplines scientifiques à leur image. Le concept de science, de façon à ce qu'il devienne un concept de science pour les femmes, est redéfini par les femmes. Pour analyser les théories étudiées, les amorces de nouvelles problématiques et orientations de recherche sont proposées dans le cadre de la session «Féminisme et religion». Depuis 1976, des femmes se demandent (notamment: B. Smith, 1976; A. Smith, 1984, 1985, 1986, 1988, 214) comment elles ont été affectées de façon négative par des conditions de scientificité, de neutralité et d'objectivité en religion. La validité de cette remise, l'intérêt particulier de ces recherches, leur impact sur l'enseignement et sur les institutions, sont des questions d'actualité scientifique. Il s'agit de contribuer à faire le point sur la recherche scientifique féministe face à la question religieuse.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Sciences religieuses
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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Titre du colloque :

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