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Scoliose idiopathique : pourquoi avons-nous beaucoup de questions sans réponses?

FM

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Florina Moldovan

Résumé de la communication

La scoliose est une déformation tridimensionnelle (dans les trois plans de l'espace) de la colonne vertébrale. La forme de scoliose la plus courante (70 % des cas) est de type idiopathique (sans cause retrouvée) et 10 à 15 % sont susceptibles d'évoluer vers une aggravation. Elle survient et évolue dans la période de croissance pré-pubertaire et pubertaire. Cette période est cruciale pour l’acquisition du capital osseux et lors de la scoliose, elle est décisive dans la progression de la maladie qui est d’ailleurs imprévisible. Mais quels cas de scoliose vont progresser et pourquoi? Pourquoi les scolioses idiopathiques touchent essentiellement les filles? Peut-on moduler la croissance du rachis pour arrêter ou diminuer la progression de la déformation? Telles sont les questions qui nous préoccupent, en plus de la prédisposition familiale, puisque souvent on retrouve un ou plusieurs cas de scoliose dans la même famille. Depuis les cinq dernières années, de nombreux travaux ont été effectués pour identifier le ou les défauts des gènes impliqués dans la scoliose idiopathique de l’adolescent, bien qu’aucun gène n’ait clairement été identifié comme responsable de cette affection. À ce jour, plusieurs études suggèrent une étiologie multifactorielle de la scoliose idiopathique et ces facteurs ont sans doute quelque chose en commun.

Résumé du colloque

Nous soulignerons un article portant sur le GRSTB, qui sera publié en novembre 2009 dans la revue du FRSQ « Recherche en santé ». Les nouveaux partenariats entre les laboratoires universitaires, les centres de recherche hospitaliers, et les entreprises pourront être présentés (à déterminer ultérieurement). Pourra aussi être soulignée la mise sur pied d'une plate-forme de recherche en santé musculo-squelettique (FCI-Québec) regroupant 6 institutions québécoises.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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