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Sensibilisation par l’insuline à la réaction anaphylactoïde au dextrane

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V.W. Adamkiewicz

Résumé du colloque

Une seule injection intrapéritonéale de dextrane (1.00 ml. 6% sol.) produit chez le rat une inflammation aiguë du type appelé anaphylactoïde. Il y a gonflement, oedème et hyperémie des pattes, oreilles, nez, clitoris, pénis, scrotum et région anale. Les organes affectés ont reçu le nom d’organes de choc. En injectant le dextrane dans un des organes de choc, on peut reproduire le même type de réaction anaphylactoïde générale, ou seulement une réaction locale selon la dose de dextrane injectée. Nous rapportons qu’une seule injection sous-cutanée d’insuline (10 unités d’insuline de Toronto) amène une grande sensibilisation des rats pour la réaction anaphylactoïde au dextrane. L’insuline accélère cette réaction pour une très petite dose de dextrane (0.01-0.05 ml., 6% sol.) injectée dans l’organe de choc. Tandis qu’une dose aussi faible, sans insuline, ne produit pas en général de réaction. L’insuline exerce cette action même lorsque le dextrane (1.00 ml., 6% sol.) est injecté hors de l’organe de choc, sur le dos par exemple. Au contraire chez les rats témoins, sans insuline, l’injection de dextrane à cet endroit et à cette dose ne produit presque jamais de réaction. La sensibilisation par l’insuline se manifeste encore chez des animaux prétraités à la cortisone.

Contexte

Section :
Biologie A
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Biologie A
host icon Hôte : Université de Montréal

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Titre du colloque :

Biologie A

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