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Spécificité de l'inhibition par les androgènes de la réponse de la LH à la LH-RH dans les cellules adénohypophysaires en culture

LL

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L. Lagacé

Résumé du colloque

Nous avons précédemment observé que les androgènes ont un effet inhibiteur spécifique sur la libération de LH induite par LH-RH, leur effet sur la sécrétion de FSH étant au contraire stimulateur. Après une incubation de 40 heures en présence de 3 x 10^-9 testosterone (T), la sensibilité des gonadotropes à la LH-RH est diminuée, la dose efficace (DE50) passant de 10^-10M à 10^-9M. La dihydrotestostérone (DHT) est 10 fois plus puissante que T, leur DE50 étant respectivement 1.6 et 5 x 10^-10M. L'activité de 30 autres stéroïdes fut ensuite mesurée. Le 3b-androstanediol présente une activité intermédiaire entre celle de T et DHT avec un DE50 de 2.5 x 10^-10M, alors que le 3b-androstanediol est environ 200 fois moins actif (DE50>7 x 10^-8M). Les résultats indiquent que pour manifester une activité androgénique sur la libération de LH induite par LH-RH, le groupement hydroxyl en C17b est nécessaire et qu'une fonction cétone en cette position rend le stéroïde peu actif. Certains progestatifs dérivés de la Nor T montrent une activité androgénique importante dans ce système. Ces données suggèrent qu'au moins une partie de l'activité des contraceptifs actuellement en usage est attribuable à leur activité androgénique.

Contexte

Section :
Endocrinologie
news icon Thème du colloque :
Endocrinologie
host icon Hôte : Université de Sherbrooke

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Titre du colloque :

Endocrinologie

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