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Résumé du colloque
J.-C. Dionne a déjà fait voir (Rev. Géogr. Montr., 1973) que se distinguent les stries glaciaires des stries glacielles. Nos multiples observations sur les littoraux de la baie de James et de la mer d'Hudson, sur tous les méso-littoraux de la mer de Tyrrell, nous rappellent que si les éraflures sont les formes d'érosion glacielle les plus nombreuses, les stries et même les rainures trahissent d'une intensité accrue de l'abrasion par une banquise épaisse, bien armée de matériaux durs, sous une soudaine force des vents et des courants conjugués. Quand une telle activité érosive, qui peut même laver les roches dures (les basaltes de la Grande Ile ou de l'archipel des Manitounouc), s'effectue sur un plancher rocheux antérieurement affecté par l'érosion glaciaire, il y a souvent lieu alors de confondre les formes engendrées par chacun de ces processus, ce qui est généralement le cas. C'est alors que des observations de terrain, loin à l'intérieur des terres, faites dans l'interprétation de divers contextes froids et ne portant de plus que sur des portions d'affleurements de peu de mètres carrés, conduisent à des interprétations fantaisistes qui consistent à multiplier les écoulements glaciaires distincts.
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