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Sur les traces de Chrystine Brouillet : réflexion critique sur la figure de l'assassin dans le roman policier « C'est pour mieux t'aimer, mon enfant »

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Alexandre Boudreault

Résumé du colloque

En nous appuyant sur les travaux d'Erving Goffman (« La mise en scène de la vie quotidienne », tomes 1 et 2, Les Édition de Minuit, 1973), nous serons à même de dégager les règles communicationnelles qui président aux échanges entre le personnage de Robert Fortier, le meurtrier pédophile du roman, et celui de Maud Graham, la détective de Chrystine Brouillet (« C'est pour mieux t'aimer, mon enfant », la courte échelle, 1996). Dans le cadre de cette communication, notre perspective sera donc celle de la pragmatique de la communication, qui met au premier rang les échanges interactionnels. Par exemple, le maintien de la «face»: l'image que tente de projeter le meurtrier pour brouiller les pistes, de même que les investigations de la détective de police. À notre connaissance, jusqu'à ce jour, personne de s'est intéressé à l'œuvre de Chrystine Brouillet dans le cadre d'analyses publiées et/ou répertoriées. L'intérêt de cette communication réside donc dans le caractère inédit de son sujet. De plus, en basant son récit sur l'identification du meurtrier aux yeux du lecteur (dès les premiers chapitres, Robert Fortier est associé à l'assassin recherché), l'auteure fait glisser tout l'intérêt de «C'est pour mieux t'aimer, mon enfant» vers les investigations de Maud Graham: comment la détective réussira-t-elle à démasquer le pédophile Robert Fortier? En définitive, dans ce contexte atypique de la pratique générique, notre communication analysera ces rapports interpersonnels, non dénudés d'originalité, avec les “armes” d'un des principaux représentants de l'École de Palo Alto, Erving Goffman.

Contexte

host icon Hôte : Université d’Ottawa

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