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Résumé du colloque
Au début du XXe siècle, les peintres cubistes ont révolutionné les modes de représentation traditionnels, basés sur la mimesis, en instaurant une nette distinction entre l'«image» peinte (le tableau) et la nature (les modèles représentés). Théoriquement, la mise en valeur des qualités spécifiquement picturales réfère à la notion d'«autonomie artistique» dont les implications ont été tout autant esthétiques et philosophiques, que sociales et politiques. Or, l'apparition de ces qualités autonomes au sein de la genèse de la représentation ne s'est pas faite du jour au lendemain, pas plus que le cubisme n'a été le résultat d'une création spontanée. Dès lors, à partir de quel arrière-plan culturel cette notion et les pratiques qui lui sont associées se sont-elles développées ? Quelles sont les idées qui ont soutenu cette entreprise ? Je propose ici d'étudier l'évolution de la notion d'«autonomie artistique» dans ses implications esthétiques et philosophiques en établissant des liens entre le symbolisme et le cubisme. Il s'agit d'une étude des idées présentes dans la vie littéraire et artistique entre 1890 et 1918 dans laquelle la symbiose entre les recherches en peinture et en poésie occupe une position de premier plan.
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