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Résumé du colloque
Les découvertes en génétique humaine interrogent régulièrement le sens et les limites de nos interventions. En effet, intervenir sur la nature physique interpelle leur cadre éthique. Mais un hiatus existe entre une médecine qui traite des déséquilibres biologiques, des maladies à répercussions organiques et la réalité psychologique, sociale et culturelle des personnes humaines traitées. Cet écart espère s’atténuer grâce à la bioéthique, mot qui présente, en sa vocation, l’aspiration à réunir le « bios » (les techniques et connaissances issues de la biologie) et l’éthique (du grec « êthicos », de l’I.E. « swe », « soi ».) L’éthique réfère donc à « soi-même », à ce qui possède une existence propre, contrairement à la quête d’universalité de la science et des technologies. La même différence se trouve suggérée avec le génome qui comprend des éléments universels essentiels à la transmission du codage et au développement de la vie en général mais qui porte l’inscription et la manifestation de caractères individuels. Entre universel et singulier se démasque la problématique des niveaux différents de la réalité humaine. Chacun présente ses lois propres faisant que le questionnement génétique ou bioéthique n’est pas seulement scientifique ou moral mais aussi phénoménologique, épistémologique et logique. La transdisciplinarité en ces domaines pourrait favoriser le débat et ouvrir des points de vue novateurs concernant la question du sujet dans, à travers et au-delà de la maladie.
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