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Résumé du colloque
Plusieurs évidences suggèrent que le NPK, un peptide de 36 acides aminés appartenant à la famille des tachykinins, est un messager neuronal dans le système nerveux central. Le but de cette étude est d'évaluer l'effet du NPK sur le temps de réaction (TR) à un stimulus thermique nociceptif chez le rat. L'injection intrathécale (i.th.) de NPK (0.65 et 6.5 pmol) en L3-L4 cause deux types de réponses; une augmentation du TR chez 50% des animaux et une diminution du TR chez l'autre 50% des animaux. Des doses plus élevées de NPK (0.65 nmol) causent des augmentations irréversibles du TR et la paralysie des membres inférieurs. Les réponses nociceptives et antinociceptives produites par 0.6 pmol de NPK sont bloquées par l'administration i.th. de a) 6.5 nmol CP 96,345, un antagoniste non-peptidique du récepteur NK-1, injecté 15 min plus tôt ou b) 200 µg 5,7-dihydroxytryptamine, une neurotoxine pour les neurones à sérotonine, injectée une semaine plus tôt. Les réponses antinociceptives au NPK demeurent cependant inchangées suite à l'injection i.th. de 10 µg d'idazoxan, un antagoniste des α2-adrénergiques, de 10 µg de naloxone, un antagoniste des opiacés, et de 0.2 µmol d'APV, un antagoniste des récepteurs NMDA du glutamate. Ces résultats suggèrent que le NPK facilite la transmission sérotoninergique dans la moelle épinière en activant un récepteur de type NK-1. Par ce mécanisme, ce peptide pourrait jouer un rôle dans la transmission des informations nociceptives.
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