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Résumé du colloque
La structure phonologique de surface du montréalais présente plusieurs segments vocaliques longs. Ces voyelles longues peuvent être déjà sous-jacentes au système ou dérivées. Pourtant, malgré la productivité potentiellement considérable de ces diverses sources, l'occurrence des voyelles longues en montréalais se limite à deux contextes bien précis, l'un et l'autre liés à la position de l'accent en mot. Comme il n'existe aucun autre facteur contextuel ou motivationnel qui permette d'expliquer autrement cette "confiance", je propose de l'attribuer à une contrainte phonologique de surface. Cette contrainte présente un double intérêt. D'une part, elle permet d'expliquer deux tendances phonologiques montréalaises: le maintien de la longueur de certaines voyelles après resyllabation dans les dérivés morphologiques, et la génération de la diphtongaison à la périphérie extérieure du mot. De l'autre, la relation qu'elle entretient avec l'accentuation permet d'éclairer en retour cette curieuse tendance des longues et des brèves propre au parler de montréalais, et de fournir un certain nombre de critères formels pour l'analyse de l'accentuation et de la morphophonologie des clitiques et des prépositions en montréalais.
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