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Une étude des dérivés en « –eux » du français québécois

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Louise Chaput

Résumé du colloque

Le français québécois présente de nombreuses divergences par rapport au français général. On peut observer que le français québécois, d'une part, a créé ses propres morphèmes de dérivation, tels que -oune et -othon (ex: une snoroune et un téléthon), d'autre part, a recours aux suffixes du français de référence en leur attribuant parfois une valeur évaluative. Le morphème -eux constitue un bon exemple de suffixe du français de référence qui revêt un sens péjoratif en français québécois. La dérivation en -eux en français québécois a généré de nombreux dérivés mais peu d'études approfondies. La difficulté consiste à déterminer comment classifier l'ensemble de ces dérivés. Cette présentation a pour objet de décrire les principes morphophonologiques qui régissent la suffixation en -eux en français québécois. Nous examinons le contexte phonologique, l'adaptation phonologique du radical et les bases auxquelles ce suffixe peut se rattacher. De plus, nous traitons de la question de l'allomorphie. Les cent soixante-quinze dérivés en -eux analysés dans cette étude ont été relevés dans les ouvrages suivants: a) Le Parler populaire des Canadiens français, (1909); b) Le glossaire du parler français, (1930); c) Le fichier lexical du Trésor de la langue française au Québec. Afin de bien cerner tous les aspects de la dérivation en -eux, nous faisons un tour d'horizon des différentes approches théoriques en morphologie dérivationnelle.

Contexte

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Les français d'ici
host icon Hôte : Université de Montréal

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