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Résumé du colloque
Les fonds d'archives récemment rendus accessibles par les proches de Jacques Ferron nous permettent aujourd'hui de confirmer ce que l'œuvre tout entière laissait déjà pressentir : le romancier, en ses jeunes années, fut fortement influencé par les poètes symbolistes (Mallarmé, Valéry, le jeune Claudel) et, plus généralement, par la pensée antipositiviste qui avait précédemment marqué la littérature française au tournant du siècle. Durant l'entre-deux-guerres, Ferron découvre aussi, sous la bienveillante autorité de ses professeurs jésuites, la philosophie de Bergson et ses « applications » proustiennes, qui auront un ascendant certain sur ses premiers textes et sur sa conception de la mémoire. À vrai dire, le jeune « bellettrien » du collège Jean-de-Brébeuf - et quelques-uns de ses condisciples qui deviendront plus tard écrivains - semblent littéralement revivre, à quelque vingt-cinq ans de distance, la crise du rationalisme français de la Belle Époque. Nous tâcherons d'analyser les tenants et aboutissants de cette influence dans les écrits ferroniens.
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