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Variations transculturelles de la structure de l'Échelle de Psychopathie de Hare en milieux francophones

FM

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Fanny Malingrey

Résumé de la communication

La structure factorielle de l'Échelle de psychopathie de Hare (PCL-R) (Hare, 1991) fait toujours l'objet de désaccords parmi les chercheurs du domaine. Après une décennie de domination du modèle à deux facteurs de Harpur, Hakstian et Hare (1988), Cooke et Michie (2001), en se basant sur des techniques statistiques plus sophistiquées, sont venus remettre en question le nombre de facteur optimal de la PCL-R. Ces derniers ont proposé un modèle à trois facteurs. Hare a élaboré récemment un autre modèle de la structure factorielle de la PCL-R dans lequel les deux facteurs initiaux ont été divisés en deux sous-facteurs (Hare, 2003). La présente présentation vise à éclaircir la structure factorielle de la PCL-R auprès d'échantillons francophones. Deux types d'analyses ont été effectuées auprès de 106 détenus québécois et de 468 détenus belges. D'abord, au moyen d'analyses par composantes principales, il a pu être observé qu'un modèle à trois facteurs était optimal pour chacun des deux échantillons. Ensuite, des analyses de classification ont été appliquées à chacun des échantillons afin d'établir une typologie des individus évalués à la PCL-R. Cette technique d'analyse catégorielle permet d'isoler les caractéristiques des individus psychopathes. Cette procédure remet en question l'utilisation d'un point de coupure à l'échelle pour définir la psychopathie. Cette étude contribue à accroître la validité de la structure factorielle de la PCL-R.

Contexte

news icon Domaine de la communication :
Psychologie et santé mentale
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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Thème du communication :

Psychologie et santé mentale

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