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Résumé du colloque
Les villes de compagnie (Company Towns) ont été des tremplins du modernisme qui ont inscrit le Québec sur l'échiquier industriel mondial. La ville d'Arvida (1926-1976) fut probablement la plus célèbre de celles-ci. Les sociétés ALCOA puis ALCAN étaient les maîtresses d'Arvida: elles ont entièrement contrôlé la cité de 1926 jusqu'au milieu des années 1950. Cette ville recèle donc des informations sur la gestion du social et capital par l'entreprise-mère. C'est dans ce cadre que nous examinerons comment les transformations ont planifié la séparation de l'humain et de l'urbain à Arvida. Signalons qu'avant même que la première fondation fut coulée, le plan d'urbanisme était complété. Ce sont les habitations et leur localisation qui permettait de déterminer la hiérarchie sociale. Comme il y avait beaucoup d'appels et peu d'élus à Arvida, c'est la hiérarchie à l'usine, la fidélité à l'entreprise et le statut civil qui déterminait où allait résider l'employé sélectionné. Les subalternes étaient localisés au sud et à l'est de l'usine; donc sous les vents dominants en tout de la rivière Saguenay. Les cadres et mieux rentés étaient installés près de la rivière et dans les vents, évitant la pollution industrielle. Ces contrastes et bien d'autres, nous amènent à conclure que la séparation des classes sociales était planifiée et organisée dans cette communauté mono-industrielle.
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