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Violence et citoyenneté : les politiques de modification du nom et de sexe sur l'acte de naissance au Québec

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Natalie Duchesne

Résumé de la communication

Une violence indirecte étatique se retrouve dans les politiques qui gèrent le changement de mention de sexe et de nom au Québec, ce qui confronte les trans à revendiquer une nouvelle forme de citoyenneté centrée sur le soi et non pas l’État. Cet énoncé stipule que les politiques qui gèrent la modification du sexe et du genre nuisent aux trans. Elles limitent le nombre de trans admissibles, et les empêchent d’adopter une identité politique qui les représente. En tant que violence et handicap à la participation active dans la société (que ce soit au niveau de la participation politique, sociale, ou économique), ces politiques viennent remettre en question la citoyenneté des trans au Québec (Canada). Cela dit, les trans ne restent pas passifs face aux interventions de l’État, et par actes de citoyenneté, ils arrivent dans une certaine mesure à recentrer la citoyenneté sur le soi, privant l’État de son rôle. Trois tels actes de citoyenneté seront explorés : les cartes identités émises par le 2120 Centre for Gender Empowerment de Concordia, les procès de Micheline Montreuil versus le Directeur de l’état civil, et le dialogue entre Pauline Malrois et Michelle Blanc à l’émission Tout le monde en parle (23 novembre 2008).

Résumé du colloque

Nous allons annoncer la création d’un réseau international (Québec, France, Suisse) sur le thème des identités trans et des discriminations envers les personnes transidentifiées. La mise sur pied de ce réseau a bénéficié du soutien de l’équipe de recherche Sexualités et genres, vulnérabilité et résilience (www.svr.uqam.ca) subventionnée par le FQRSC et les IRSC (Institut sur la santé des femmes et des hommes). Ce réseau mettra en lien des chercheurEs issus principalement de pays francophones et ayant réalisé des recherches sur ces questions dans leur pays respectifs.

Contexte

host icon Hôte : Université d’Ottawa

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