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Y a-t-il une limite à la phototransduction rétinienne?

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Sophie Rousseau

Résumé du colloque

Des potentiels oscillatoires (POs) enregistrés pendant la 1ère minute d’adaptation à l’obscurité (AO), PO1 et environ 50% du PO2 seraient produits par la voie des bâtonnets. Le but de la présente étude est d’investiguer plus à fond la physiologie et la signification fonctionnelle de ces POs. Les potentiels rétiniens furent enregistrés de 7 sujets normaux pendant la 1ère minute d’AO suivant l’exposition à un fond lumineux (BG) de 30 ou 500 cd.m-2. L’intensité du stimulus variait de 1 à 10 cd.m-2. Après exposition au BG de 30 cd.m-2, une augmentation de l’intensité du stimulus accroît l’amplitude de l’onde-a (49,4±13 à 98,2±30,9μV; p<.05), du PO1 (9,8±1,2 à 14,8±4,3μV; p<.05), du PO2 (20,5±5,4 à 25,5±8,8μV; p<.05), mais réduit significativement PO4 de 20,3±3,6 à 11,5±5,3μV; p<.05. Les réponses recueillies suite au BG 500 cd.m-2 montrent une augmentation significative de tous les POs. Nos résultats suggèrent que PO4 est produit à un niveau rétinien où s’opère une importante intégration de l’activité des photorécepteurs (cellules bipolaires). L’addition progressive de la stimulation des bâtonnets non-saturés, obtenue en augmentant l’intensité du stimulus, produirait une surcharge progressive qui se traduirait par l’inhibition de PO4, suggérant que ce dernier pourrait refléter la limite de la phototransduction rétinienne. L’augmentation de la saturation des bâtonnets (après BG 500cd.m-2) évitait cette surcharge et rétablirait, en partie, PO4.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Neurobiologie et physiologie
host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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Titre du colloque :

Neurobiologie et physiologie

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