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Le but de la recherche était d'identifier parmi les composantes oscillatoires de l'ERG celles qui reflétaient l'activation des photorécepteurs scotopiques ou des neurones sous tendant la réponse photopique évoquée d'un éclair seul avec celles évoquées du même stimulus à intervalles fixes pendant l'adaptation à l'obscurité. Les modifications les plus marquées sont pendant la première minute d'adaptation à l'obscurité. L'adaptation prolongée à l'obscurité n'a fait ajouter deux nouveaux potentiels oscillatoires. Il faut toutefois souligner que cet ajout est prévisible lorsqu'on va admettre attentivement la réponse obtenue en début d'adaptation à l'obscurité. Nous comparons cette réponse évoquée d'un éclair d'intensité photopique seuil …
L'électrorétinogramme (ERG) évoqué par une stimulation lumineuse brève (10 ms), d'intensité suffisante et donnée en condition d'adaptation à la lumière (50 lm/m²) est normalement composé d'une onde A négative et d'une onde B de polarité positive. Superposés sur ces deux ondes et selon l'intensité du stimulus se juxtent les potentiels oscillatoires (PO). Une intensité de stimulation de 8,70 m/s²/sec. par exemple, provoque jusqu'à sept PO. On déplore toutefois le manque d'information quant sur la physiologie et l'origine de ces composantes oscillatoires de l'ERG. Nous avons examiné les modifications apportées à ces ondulations en réponse à une stimulation lumineuse papillonnante (FLICKER). …
Le but de cette étude est de démontrer que le collicule supérieur (CS) peut modifier le message visuel neuronal destiné au cortex visuel. Dans la mesure où le CS est un centre impliqué dans la coordination visuo-motrice, les résultats de cette expérience permettent de révéler les mécanismes par lesquels la perception visuelle est stable malgré les mouvements quasi-continuels de l'œil (mouvements apparents) ou de l'image elle-même (mouvements réels). Nous avons procédé chez des lapins anesthésiés et paralysés à un double enregistrement simultané de l'activité cellulaire au CS et au corps genouillé latéral (CGL). Un stimulus visuel conditionnant formé d'une diode …
L'an dernier nous proposions l'hypothèse d'une voie mono- ou polysynaptique reliant le collicule supérieur au corps genouillé latéral du lapin. (Invest. ophtal et Vis. Sci. 1979). L'enregistrement des réponses antidromiques issues des cellules du collicule supérieur à la suite de la stimulation du CGL, ainsi que le test de collision, nous permettent maintenant d'affirmer sans équivoque que la voie colliculo-genouillée est de type monosynaptique donc directe (2.1 m/sec). En même temps, nous démontrons l'activité unitaire du collicule supérieur et du CGL (Par double implantation de microélectrodes) et nous avons mis en évidence l'influence excitatrice et inhibitrice du collicule supérieur sur …
Chez des lapins anesthésiés à l'uréthane, le collicule supérieur (C.S.) est stimulé à l'aide d'électrodes bipolaires placées stéréotaxiquement. La majorité des neurones (75%) répondent à la stimulation du C.S. avec une latence de 3.7 ± 1.8 msec. (N=22). À la stimulation au niveau optique, ces mêmes cellules ont une période de latence de 4.7 ± 2.8 msec. (N=33). Des études comparées de vitesse de conduction, de fréquence de fusion et de fatigue synaptique permettent de mieux différencier l'action synaptique de ces deux sites de stimulation sur l'activité des neurones géniculés. En combinant la stimulation du C.S. avec une stimulation lumineuse …
Les afférences rétiniennes au C.G.L. furent identifiées selon la vitesse de conduction des axones rétinofigues ainsi que par le décours temporel des réponses évoquées par la stimulation électrique de la rétine. Ce type de stimulation (TRS) mime l'effet lumineux lorsque la cornée est positive (polarité anodique) tandis que pour une polarité opposée (cornée négative) il mime l'effet lumineux OFF. Cent cinquante (150) neurones du C.G.L. furent classés en cellules principales (rapides et lentes) et en interneurones selon leur mode de réponse à une stimulation rétinienne. Les résultats obtenus ont permis d'établir que les cellules principales rapides sont souvent innervées par …
Chez le lapin anesthésié au pentobarbital sodique, des enregistrements de l'activité unitaire du C.G.L. furent effectués avant et après abolition des fonctions corticales par application topique de KCl 3M. Les réponses étudiées furent évoquées par des stimulations lumineuses "ON" et "OFF" ainsi que par polarisation de la rétine. En outre, les cellules principales furent classées en deux sous-ensembles selon leur mode de réponse à des stimulations évoquées. Il est proposé que l'abolition des fonctions corticales contrôlée par la disparition des potentiels évoqués, résulte en une modification de l'activité unitaire des cellules principales du C.G.L. En particulier, une augmentation de la …
Chez le lapin anesthésié au pentobarbital sodique, des enregistrements de l'activité unitaire du C.G.L. furent effectués avant et après abolition des fonctions corticales par application topique de KCl 3M. Les réponses étudiées furent évoquées par des stimulations lumineuses "ON" et "OFF" ainsi que par polarisation de la rétine. En outre, les cellules principales furent classées en deux sous-ensembles selon leur mode de réponse à des stimulations évoquées. Il est proposé que l'abolition des fonctions corticales contrôlée par la disparition des potentiels évoqués, résulte en une modification de l'activité unitaire des cellules principales du C.G.L. En particulier, une augmentation de la …