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Sur la base des données de pharmacodépendance comportementale à la morphine obtenues chez le rat par auto-administration intraveineuse pendant des périodes prolongées de 1 à 6 mois, nous proposons un modèle de dépendance pharmacocinétique accélérée induite par des programmes d'administrations intraveineuses automatiques. Des rats femelles Sprague Dawley mais naïfs et pesant 6 propres et porteurs d'une canule intrajugulaire permanente ont été soumis à des programmes d'administrations automatiques d'une durée variable (1-6 jours). Les doses ont été augmentées en 24 h indépendamment du poids. L'état corporel estimé entre 38.4 et 203.2 mg/kg. Les résultats montrent que l'abstinence primaire apparaît dès que …
Un modèle de pharmacodépendance expérimentale a été obtenu chez l'animal (rat) par autoadministration intraveineuse des Narcotiques. Les données présentées concernent les quatre phases de la pharmacodépendance : a) La phase d'induction par autoadministration d'une dose constante de Morphine avec accès illimité (24h/j) pendant 7 jours; b) Le syndrome d'abstinence primaire induit par suppression de l'agoniste (Morphine) ou l'administration d'antagonistes (types Naloxone, Naltrexone); c) Le syndrome d'abstinence secondaire suivi pendant des périodes variant de 10 à 60 jours; d) La phase de rechute chez les animaux abstinents. L'effet des antagonistes purs (type Naloxone) dans la prévention de la rechute morphinique est …
Dans le cadre des études sur la pharmacodépendance aux narcotiques, une série de recherches concernant l'induction de la rechute et sa prévention par des antagonistes. Le modèle expérimental est le rat toxicomane obtenu avec des rats sujets à une pharmacodépendance antérieure type morphinique. Dans une première série d'expériences, après l'induction du syndrome de sevrage, les animaux sont soumis à une période d'abstinence forcée de 10 à 60 jours. Deux rechuteurs sont induits dans les mêmes conditions expérimentales que l'induction chez les animaux naïfs. Les données montrent que le nombre d'administrations et la quantité de morphine consommée pendant les rechutes sont …
Les résultats présentés concernent l'auto-administration I.V. d'amphétamine avec accès illimité (24h/jour) chez le rat. Le modèle expérimental de pharmacodépendance consiste en un tableau polysyndromique comprenant essentiellement un syndrome de comportement général (SCG) ou un syndrome de comportement général (SCG) et un syndrome métabolique (SM). (a) L'étude du SCG montre que l'état de pharmacodépendance induit évolue suivant un "pattern" d'allure polycyclique. Chaque cycle est constitué d'une phase active suivie d'une phase dépressive ou de self-abstinence. (b) Dans la phase active, le SCG est caractérisé par une série de modifications de l'exploration, de la motilité, de l'agressivité, et surtout par l'apparition d'un …
L'administration en dose unique de morphine et de morphinomimétiques engendre des troubles comportementaux caractéristiques chez le chat. Les réactions végétatives et métaboliques sont de type adrénergique : mydriase excessive, piloérection, hyperthermie, hyperglycémie, etc. Les troubles somatomoteurs consistent en hyperexcitabilité, trémor et stéréotypies variables. Les données obtenues par l'étude des interactions de la morphine avec les agents pharmacologiques agissant sur le métabolisme des catécholamines (Répserine, Cocaïne, etc.) suggèrent que des mécanismes adrénergiques pourraient être responsables de l'effet psychotomimétique de la morphine chez le chat.
Des études antérieures ont démontré que les flavonoïdes trihydroxyéthylrutoside (THR) et dl-catéchine engendraient, en fonction des doses et des temps d'exposition, des effets stimulo-inhibiteurs sur la prolifération des cellules normales de rein de singe (RS) et néoplasiques KB. Les effets inhibiteurs s'accompagnent d'un virage de la coloration du milieu de culture qui devient brun foncé. L'intensité de ce changement s'avère fonction des concentrations de flavonoïde et des temps de contact, tout comme les effets inhibiteurs, laissant supposer une relation entre ces deux manifestations. La nature des éventuels produits responsables du virage de la coloration et des effets inhibiteurs a été …
Il est bien connu que la réserpine supprime le réflexe d'évitement. Une acquisition de 70% et plus de réflexe d'évitement conditionné (REC) est facilement obtenue en deux ou trois jours par des souris mâles DBA/22 entraînées dans une cage "shuttle-box" automatique munie d'un dispositif de programmation et d'enregistrement. L'évaluation des % de REC et du temps de latence montre qu'un prétraitement au calcium modifie l'effet de la réserpine. Les résultats sont discutés.
Les mesures de l'index mitotique et de la numération nucléaires montrent qu'en fonction des concentrations et des temps de contact (0 à 96 heures), le trihydroxyéthylrutoside (THR) et la dl-catéchine entraînent une action stimulo-inhibitrice sur la prolifération des cellules normales de rein de singe et néoplasique KB cultivées en milieu Eagle-Earle. L'effet stimulant s'observe pour des concentrations faibles de 1.0x10−6M à 5.0x10−4M. Des dosages supérieurs à 1.0x10−3 M de THR et de dl-catéchine induisent par contre une inhibition réversible. Des concentrations > 1.0x10−1M et 1.0x10−3 M de THR et de dl-catéchine respectivement engendrent de plus des altérations structurales à caractère …
Les effets du LSD-25 sur des cellules normales de rein de singe (RS) et néoplasiques KB cultivées in vitro ont été comparés à ceux induits par un analogue structural non hallucinogène, le BOL-148. Les résultats montrent que le LSD-25 et le BOL-148 ralentissent légèrement la prolifération des deux types cellulaires mais principalement des RS. Cette action s'est révélée dépendante des doses (0.001; 0.01; 0.1; 1.0; 10.0 mcg/ml) et des temps d'exposition (0, 12, 24, 48 heures). L'index mitotique n'apparait cependant réduit que pour des temps de contact inférieurs à 5 heures. Sur le plan microscopique, le LSD-25 en concentrations de …
Il est bien connu que la réserpine supprime le réflexe d'évitement. Des travaux antérieurs (S. Radouco-Thomas, sous presse) ont montré que l'administration parentérale de Calcium prévient la déplétion résérpinique des monoamines cérébrales et inverse la réponse comportementale chez le cobaye. L'étude des interactions Ca++/réserpine sur le réflexe d'évitement conditionné (REC) a été effectuée sur des rats mâles Sprague-Dawley conditionnés dans une cage "shuttle-box" automatique munie d'un dispositif de programmation et d'enregistrement. L'évaluation du % de REC et du temps de latence montre qu'un prétraitement au Calcium modifie l'effet de la réserpine. Les résultats sont discutés.