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Sous différents régimes d'entraînement pluriquotidien, nous avons analysé le système épileptogène des souris Swiss/Albinos (RB) dans différentes conditions physiologiques et sous stimulations tonico-cloniques. Reposant sur des méthodes expérimentales et technico-mathématiques rigoureuses, les chronobiologies quantitative (C.C., Poirel: Les Rythmes Circadiens en Psychopathologie, Masson et Cie, Paris, 1975), la mise en évidence des rythmes circadiens du seuil épileptogène tend à souligner: 1) le rôle modulateur du niveau de vigilance sur le développement des crises, 2) l'action inhibitrice de l'hyperactivité animale sur la manifestation des paroxysmes convulsifs, 3) le rôle influent de l'isorythmicité cortico-sous-corticale. Enfin dans une perspective neurotissulaire, ces nouvelles données chronologiques …
Introduit depuis un passé relativement récent, le concept des "Horloges Psychophysiologiques" (Poirel, 1974) nous permet de montrer expérimentalement que l'organisme psychophysiologique des séquences comportementales répond à un double déterminisme exogène et endogène (Cf., C. Poirel, Les Rythmes Circadiens en Psychopathologie, Masson et Cie, Paris, 1975). Sous le long critères méthodologiques de la "Chronobiologie Quantitative" et de la Neurophysiologie Comparée, sont présentés certains profils "lychnographiques" de la manifestation temporelle des intégrations cérébrales. À cet égard, l'existence d'une périodicité circadienne de la succion émotionnelle basale holonymique ou du suivi d'une lépipogne peut être informatisée en permettant de dresser des cartographies de l'évolution …
Classiquement, l'analyse descriptive des rythmes circadiens repose sur la validation statistique des variations temporelles observées au cours d'un nycthémère; l'objectivation expérimentale de ces phénomènes temporise constamment les déterminants. Mais actuellement, certaines théorisations mathématiques permettent de démontrer l'existence de phénomènes de périodicité biologique et de formuler les paramètres (période, acrophase, amplitude), caractéristiques de l'accord temporel d'une variation biologique. (Analyses dites microscopiques) en l'occurrence, par exemple : Poirel in Chronobiology, 1974) plusieurs expériences démontrent une périodicité de phénomènes neuroendocriniens et la relation entre la variation corporelle, variétés d'ionisation du seuil épileptogène. En dehors de ces recherches persiste la tendance d'établir une véritable …
À l'issue de travaux que nous avons entrepris dans le champ de la "Chronobiologie quantitative" et mon analyse dans une perspective épistémologique différents programmes de l'activité cérébrale et comportementale. Ces analyses expérimentales ont révélé dans la mise en évidence de rythmes cérébraux de la vie psychophysiologique de ces souris des solutions pathologiques (physiologiques périodicités du profil épileptique), noncillations centrées de la réactivité émotionnelle considérée sous la forme de la dimension clinique et logique. Ces recherches permettent de dresser de véritables cartographies neurophysiologiques temporelles. Les procédés de l'amorçure mis en œuvre permettent d'identifier certaines de ces anomalies comportementales primaires.
Selon les critères méthodologiques de la physiologie du comportement et de la "Chronobiologie Quantitative" nous avons étudié au cours du nycthémère la manifestation temporelle de réponses viscérales traduisant l'état momentané de la réactivité émotionnelle. Ces observations attestent l'existence d'une périodicité circadienne de la réactivité émotionnelle dont le niveau maximal se situe vers 20-45 heures et le niveau minimal vers 70 heures. La formalisation logico-mathématique des chronogrammes obtenus permet d'objectiver différents paramètres temporels du rythme circadien de l'Emotion pour une sécurité statistique de 95%. Ces résultats s'intègrent et complètent la "cartographie circadienne" des approches caractérisant le découpage temporel des fonctions physiologiques …
Chez des Souris génétiquement prédisposées à présenter des paroxysmes convulsifs réactionnels à des stimulations acoustiques, nous avons analysé au cours d'un même jour les variations temporelles du seuil épileptogène. Répondant aux critères méthodologiques de la chronobiologie quantitative: 1) contrôle des paramètres socio-écologiques et standardisation des conditions expérimentales de l'environnement, 2) réponses épileptiques synchronisées aux crises, 3) traitement statistique des variations chronobiologiques intra et interindividuelles, le traitement des observations met en évidence une périodicité de 24 heures du seuil épileptogène. Les Hypothèses formulées sont discutées à la lumière des recherches actuellement entreprises sur l'épilepsie expérimentale.