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L'analyse d'échantillons solides par spectroscopie optique (absorption, fluorescence et spectroscopie optogalvanique) nécessite, au préalable, une transition de phase pour convertir en atomes libres l'échantillon. Ceci est particulièrement difficile dans le cas des métaux réfractaires, tels que W, et Mo, pour lesquels l'obtention d'une pression de vapeur suffisante est, à toutes fins pratiques, impossible. Pour surmonter cette difficulté, nous avons développé des sources de vapeur atomique du type à cathode creuse. Dans une cellule à cathode creuse l'atomisation de l'échantillon s'effectue sans passer par la phase liquide. L'utilisation d'un gaz rare (Ne, Ar, Kr, Xe) à basse pression, pour soutenir la …
L'analyse d'échantillons solides par spectroscopie optique (absorption, fluorescence et spectroscopie optogalvanique) nécessite, au préalable, une transition de phase pour convertir en atomes libres l'échantillon. Ceci est particulièrement difficile dans le cas des métaux réfractaires, tels que W, et Mo, pour lesquels l'obtention d'une pression de vapeur suffisante est, à toutes fins pratiques, impossible. Pour surmonter cette difficulté, nous avons développé des sources de vapeur atomique du type à cathode creuse. Dans une cellule à cathode creuse l'atomisation de l'échantillon s'effectue sans passer par la phase liquide. L'utilisation d'un gaz rare (Ne, Ar, Kr, Xe) à basse pression, pour soutenir la …
Nous avons mesuré l'intensité relative de certaines raies atomiques et ioniques de l'uranium émises par une lampe à cathode creuse. Les transitions observées sont : 5915 X, 4246 X et 5496 X (atomiques), ainsi que 4244 X et 5493 X (ioniques). Ces dernières ont été choisies en raison de leur intensité et parce qu'elles font intervenir l'état fondamental de l'atome ou de l'ion (sauf pour 5496 X). De plus, le centre des raies spectrales des transitions 4244 X - 4246 X d'une part, et 5493 X - 5496 X d'autre part est très faible. La fonction de Gauss T(U)/T(U) a …
La production de vapeurs d'uranium à haute concentration est un problème de grande importance dans le cadre de la séparation isotopique par méthode laser de cet élément. On est principalement intéressé à une grande quantité d'atomes au niveau fondamental. Le néon, l'argon et le krypton ont été utilisés comme gaz porteurs dans une lampe à cathode creuse. Cette dernière étant usinée en uranium, on obtient la vapeur par pulvérisation laser. Les mesures de l'absorption de la raie 5915 R ont été faites pour chacun de ces gaz. Il en résulte qu'à l'intérieur de cette raie (au niveau fondamental), l'absorption est …
Nous avons mis au point une source à cathode creuse pulsée permettant d'effectuer simultanément des mesures en spectroscopie d'émission et en spectroscopie d'absorption de vapeurs atomiques. Nous avons mesuré le flux lumineux émis en fonction des paramètres de fonctionnement de la source, utilisant une cathode d'uranium naturel.
Nous avons mis au point une source à cathode creuse pulsée permettant d'effectuer simultanément des mesures en spectroscopie d'émission et en spectroscopie d'absorption de vapeurs atomiques. Nous avons mesuré le flux lumineux émis en fonction des paramètres de fonctionnement de la source, utilisant une cathode d'uranium naturel.
Afin de pouvoir mesurer, in situ, l'épaisseur d'un Fabry-Pérot, nous avons mis au point une méthode photoélectrique au cours de laquelle nous enregistrons une structure hyperfine simple, et connue avec précision; la source lumineuse est une lampe sans électrode dont la stabilité permet une détermination précise des centres de gravités des composantes de la structure hyperfine. Nous comparons les résultats obtenus avec la radiation 4678 du Cadmium 113, soit par méthode des excédents fractionnaires, soit par méthode photoélectrique.