Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Nous avons appliqué, pour la première fois, la spectroscopie optogalvanique à l'analyse spectrosiotopique d'U naturel et enrichi. La vapeur d'U est produite par une décharge électrique dans une cathode creuse. La concentration relative 235u de l'uranium naturel a été mesurée avec le laser accordé sur la composante F=3/2←F=19/2 de la transition (0, 5016900 7m). La valeur mesurée (0, 550±0, 055) est en bon accord avec celle qui est donnée dans la littérature. La concentration relative de 230u a été mesurée en utilisant la transition (3800 5μ±20464γ). La valeur obtenue 0, 5 est en bon accord avec la détermination par spectrométrie …
Nous avons appliqué, pour la première fois, la spectroscopie optogalvanique à l'analyse spectrosiotopique d'U naturel et enrichi. La vapeur d'U est produite par une décharge électrique dans une cathode creuse. La concentration relative 235u de l'uranium naturel a été mesurée avec le laser accordé sur la composante F=3/2←F=19/2 de la transition (0, 5016900 7m). La valeur mesurée (0, 550±0, 055) est en bon accord avec celle qui est donnée dans la littérature. La concentration relative de 230u a été mesurée en utilisant la transition (3800 5μ±20464γ). La valeur obtenue 0, 5 est en bon accord avec la détermination par spectrométrie …
L'analyse d'échantillons solides par spectroscopie optique (absorption, fluorescence et spectroscopie optogalvanique) nécessite, au préalable, une transition de phase pour convertir en atomes libres l'échantillon. Ceci est particulièrement difficile dans le cas des métaux réfractaires, tels que W, et Mo, pour lesquels l'obtention d'une pression de vapeur suffisante est, à toutes fins pratiques, impossible. Pour surmonter cette difficulté, nous avons développé des sources de vapeur atomique du type à cathode creuse. Dans une cellule à cathode creuse l'atomisation de l'échantillon s'effectue sans passer par la phase liquide. L'utilisation d'un gaz rare (Ne, Ar, Kr, Xe) à basse pression, pour soutenir la …
Des mesures effectuées sur le générateur à cathode creuse d'uranium indiquent que les concentrations d'ions du métal (à l'état fondamental) présents dans la décharge sont du même ordre que celles des atomes, c'est-à-dire 10^13 cm⁻³. Nous avons tenté d'identifier les mécanismes responsables de l'ionisation de l'uranium dans le mélange vapeur de métal-gaz porteur. Les deux mécanismes possibles sont l'ionisation par le transfert de charge, des résultats antérieurs suggérant plutôt l'effet Penning. Nous avons cherché à corréler les concentrations d'états métastables du gaz porteur à celles d'ions d'uranium. Études comparées des concentrations des différents états en fonction des conditions d'opération du …
Nous étudions l'application de la spectroscopie photoacoustique à la mesure sans altération du spectre d'absorption infrarouge de échantillons en poudre. Nous utilisons une cellule photoacoustique très faible volume sur laquelle on focalise le faisceau modulé (10Hz<ƒ<50Hz) sortant d'un monochromateur à transformée. De nombreux spectres d'amplitude et de phase d'échantillons fibreux d'amiante chrysotile ont été enregistrés dans la région du spectre de 10μm et sont comparés au spectre de transmission obtenus de façon classique. Le spectre d'amplitude est généralement semblable à celui d'un niveau de base important tandis que le spectre de phase reproduit beaucoup mieux le spectre réel. Une meilleure …
Une méthode de fluorescence induite par collisions a été utilisée pour déterminer la valeur du rapport des intensités des raies 5971,50 et 5758,14 . À partir de ce rapport et de la valeur du coefficient d’émission spontanée de la raie 5758,14 , A5758, nous avons calculé la valeur de ce coefficient pour la raie 5971,50: A5971= (5,9±1,8) 10^5 s−1. La valeur obtenue est comparée aux valeurs existant dans la littérature. De plus, nous discutons les avantages de la méthode par rapport aux mesures conventionnelles en émission et en absorption.
Les travaux de Gagné et al. ont montré qu’un générateur de vapeur à cathode creuse permet d’obtenir de grandes concentrations (~10^13 atomes cm−3) d’atomes d’uranium en phase vapeur à l’état fondamental 5Lo6. D’autre part, l’observation de raies du second spectre de l’uranium indique la présence d’ions du métal dans la vapeur. Nous avons mis au point une méthode de spectroscopie d’absorption simple et efficace afin de mesurer les populations des états fondamentaux dans la vapeur. Le montage comprend deux générateurs de vapeur; l’un agit comme source lumineuse et l’autre comme cellule d’absorption. Par une mesure des rapports des intensités des …
Dans le cadre de la séparation isotopique de l’uranium, par laser, une grandeur importante à déterminer est le taux de transfert d’énergie d’excitation entre isotopes. L’étude, par spectroscopie interférométrique de la fluorescence induite par laser permet la mesure de la section efficace de collision associée à ce processus. Les atomes d’uranium, dans leur état fondamental, sont produits dans une cathode creuse fonctionnant en régime pulsé. L’excitation sélective d’une espèce isotopique est réalisée au moyen d’un laser à colorant (Rhodamine 6G) pompé par un laser à Ar+. La raie de résonance utilisée est la raie 5915 . La détection est effectuée …
Des mesures spectroscopiques d'émission et d'absorption laser ont été réalisées afin de déterminer la répartition des populations des niveaux excités dans une vapeur d'uranium produite à l'aide d'un générateur à vapeur à cathode creuse, opérant en régime continu et en régime impulsionnel. En régime d'opération continue, seulement 30% des atomes de la vapeur sont au niveau fondamental 5I6 et on peut écrire, en première approximation, la répartition des populations de la vapeur d'uranium par la distribution de Boltzmann. En régime d'opération impulsionnel, plus de 80% des atomes d'uranium sont au niveau fondamental après 5 ms après la fin de l'impulsion …
Les collisions inélastiques atomes-atomes ont une grande influence sur la distribution des populations des niveaux excités des gaz, les concentrations d'atomes dans un plasma dépassant 10¹⁴ at/cm³. Ces collisions causent des transitions entre les différents niveaux excités. Nos travaux portent sur les collisions inélastiques entre atomes d'uranium et atomes de gaz rare à des vitesses relatives moyennes comprises entre 300 et 500 m/s. Les atomes d'uranium sont produits par pulvérisation cathodique dans une lampe à cathode creuse. Les mesures ont été faites par spectroscopie de fluorescence avec un laser à colorant continu et monochromatique comme source lumineuse. On a mesuré, …