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À partir d'une observation de rites d'inscription corporelle, de mutilation génitale et d'inscription vestimentaire tant dans les sociétés d'écriture que les sociétés sans écriture, on s'interroge sur la répartition différente de ces rites sur le corps de la femme et sur le corps de l'homme. Dégageant de cette répartition la notion d'une prise de pouvoir mâle en rituel, on s'interroge sur les motifs qui ont permis cette prise de pouvoir et l'accès plus rapide du corps mâle à la représentation rituelle, à sa métonymisation et à son caractère répétitif. Recourant à une grille d'interprétation psychanalytique, on s'interroge enfin sur la …
Le rite pourrait être traité comme le signifiant d'un discours, un signifiant qui aurait comme impact principal non pas de révéler un quelconque signifié mais de faire partie d'une chaîne de signifiants avec lesquels il joue à la métonymie et à la métaphore. Il faudrait dès lors le considérer à la frontière du symbolique et de l'inconscient, circulant dans la circulation des corps et des biens que constitue ce symbolique et gommat/dépliant les pulsions qui, de l'inconscient quittant l'origine perdue, la nature effacée... A cet égard, le rite appartient à la première coupure (sujet vs objet, moment d'inité, stade du …