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Longévité, sexe-ratio, croissance et fécondité de Viviparus georgianus (Lea, 1834)
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Dans le cadre d'une étude sur la dynamique de deux populations de Viviparus georgianus (Lea) dans le Saint-Laurent, nous présentons ici quelques résultats sur la longévité, le sexe-ratio, la croissance et la fécondité d'une de ces populations. La longévité de cette espèce dans le Saint-Laurent est de 60 à 63 mois mais, elle peut atteindre exceptionnellement 77 à 80 mois. Il ne semble pas y avoir de différence significative entre la longévité des femelles et des mâles. En juillet, la nouvelle génération est constituée de 85% de femelles. Par contre, les générations suivantes, formées des classes d'âge 1, 2, 3 …

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Cycle vital, croissance et production de Sphaerium striatinum (Bivalvia: Sphaeriidae) du Saint-Laurent près du complexe nucléaire de Gentilly, Québec
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Depuis 1976, le GREA poursuit des études écologiques visant à augmenter notre compréhension des mécanismes qui régissent le fonctionnement de l'écosystème fluvial. Après avoir étudié la structure et la composition des groupements benthiques, il nous paraissait nécessaire d'améliorer nos connaissances sur la biologie des principales espèces rencontrées. De 9 prélèvements répartis d'octobre 1978 à mai 1980 (2 000 spécimens), nous traçons ici le cycle de développement, la croissance et de la production de Sphaerium striatinum. Par la méthode des histogrammes en classes de longueur et avec la présence des stries de croissance, nous établissons la longévité de l'espèce. Nous déterminons …

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Méthode de détermination de l'âge, longévité, croissance annuelle et fécondité de Campeloma decisum (Say) (Gasteropoda: Prosobranchia) dans la rivière Saint-Maurice (Québec)
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Dans le cadre des études sur l'écologie des Invertébrés benthiques du fleuve Saint-Laurent et de ses principaux tributaires, nous avons étudié quelques aspects de la biologie de Campeloma decisum (Say). Sa coquille comporte des stries annuelles de croissance qui se forment à la fin de l'hiver. Ces stries représentent une bonne méthode de détermination de l'âge car elles sont faciles à distinguer et les analyses montrent qu'elles ont une position bien définie sur la coquille. De plus, elles permettent de déterminer la longévité, la croissance annuelle et la fécondité d'une population à partir d'un seul prélèvement. Ainsi, notre étude montre …

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Zonation et structure des groupements benthiques dans le haut-estuaire du Saint-Laurent
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Nous avons entrepris en 1977 l'étude de la faune benthique du haut-estuaire pour souligner une éventuelle zonation longitudinale de cette partie du Saint-Laurent. Les prélèvements s'échelonnent en 17 points, du lac St-Pierre à l'île aux Grues. Nos résultats démontrent l'intérêt de cet écosystème peuplé par des espèces d'origines très diverses, dont plusieurs jamais signalées au Québec ou en Amérique du Nord. Nous avons distingué 3 sections possédant chacune un peuplement benthique caractéristique: la zone entre lac St-Pierre et Portneuf, les groupements sont identiques à ceux de la section alluviale du fleuve où dominent les taxa alluviaux. Viennent ensuite la zone …

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La carte biotypologique du fleuve Saint-Laurent: un document préalable à l'étude des modifications d'un écosystème fluvial
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L'étude biotypologique des eaux courantes est devenue, depuis une quinzaine d'années, un des principaux centres d'intérêt des limnologues. La complexité des problèmes qu'elle soulève est tempérée, dans le cas du potamon, par une individualisation plus facile des habitats. C'est pourquoi nous avons établi l'état de référence du Saint-Laurent, près du complexe nucléaire de Gentilly, en étudiant les principales associations animales de cette région du fleuve. La répartition des synusiés et des habitats correspondants est représentée sous la forme d'une carte qui, par le choix des couleurs et des symboles, permet de mettre en évidence l'aspect de chacun des microbioncénoses et …

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La distribution des sangsues (Annelida: Hirudinoidea) du fleuve Saint-Laurent
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Il existe encore peu de travaux sur les sangsues du Québec. C'est ce que montre la découverte de six espèces nouvelles dans le Saint-Laurent, en l'espace de six mois. Le désintéressement de la recherche sur ces organismes est encore plus étonnant lorsque l'on sait que dans le Saint-Laurent les Hirudinées viennent, par ordre d'abondance, en troisième position après les Mollusques et les Oligochètes. Sur les 19 espèces actuellement recensées près du complexe nucléaire de Gentilly, 5 sont fréquentes et nous avons étudié leur distribution dans les principaux habitats de cette région du fleuve en fonction de certains facteurs biotiques et …

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Répartition des invertébrés du Saint-Laurent et de leurs associations
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Depuis 1969, des études biologiques sont effectuées dans la partie sud du Saint-Laurent au niveau du complexe nucléaire de Gentilly afin de mettre en évidence l'impact des rejets d'eau chaude sur les biocénoses fluviales. Pour définir l'écosystème, nous avons étudié la répartition des principales espèces d'invertébrés qui peuplent la région du Saint-Laurent. La fraction de la biocénose strictement liée au substrat se compose surtout d'Oligochètes, d'Hirudinés, de larves de Chironomides, de Mollusques et la fraction libre d'Entomostracés, d'Amphipodes et d'Hémiptères. Les principales associations sont ensuite décrites et mises en relation avec les caractères du biotope.

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Études ichtyologiques dans la région du complexe nucléaire de Gentilly
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La température de l'eau est certes le facteur écologique le plus important pour le maintien à tous les niveaux, de l'équilibre de la vie aquatique. Il apparaît que toute variation brusque de température, même si elle n'est que de quelques degrés, peut causer un sérieux déséquilibre à l'intérieur d'une biocénose. Coutant (1970) entre autre, révèle que les poissons sont attirés par des températures plus chaudes durant les mois d'hiver et qu'ils sont affectés par des valeurs extrêmes de température vers la mi-été, plus précisément à la fin du mois de juillet. Nos travaux ont démontré qu'il existe effectivement des différences …

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