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Je propose d’explorer ce que peut l’écriture au moment de comprendre la 4e phase de la maladie d’un patient atteint de la maladie de Parkinson, phase marquée par l’apparition envahissante de moments de délire ou de démence. Avec quoi un homme qui, dans sa vie active, a toujours été méfiant et irascible, peut-il renouveler et nourrir son fiel une fois son esprit libéré des objets qui l’ont occupé jusque-là? Quelles sont les attirances et les fascinations langagières chez celui qui s’est, pour ainsi dire, s’est perdu de vue? Si l’on en croit Merleau-Ponty, il y aurait lieu de considérer son …
« Elle n’avait pas pleuré, ni en apprenant la nouvelle ni à l’enterrement, ni jamais, comme si ça coulait à l’intérieur d’elle-même, silencieusement, la dérobant progressivement au monde dont elle ne percevait plus que les désirs, c’est-à-dire les ordres. » En suivant le circuit de Britt, personnage d’Hélène Lenoir dans Son nom d’avant (Minuit, p. 66, 2001), j’aimerais comprendre le mouvement qui agite parfois une vie humaine, la faisant passer de la soustraction à l’élargissement, dans la mesure où cette action se soumet progressivement à ce que le monde même « ordonne ». Cette ascendance particulière du dehors - ou …