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La pensée planétaire est d’emblée un double mouvement. En même temps, un mouvement de retour et d’enracinement dans les sols (Deleuze, Guattari 1980). Ce qui se traduit par une forme systématique de déloyauté (Gilroy 2004) vis-à-vis de la logique de l’enclos (Mbembe 2013) et un engagement à la survie du Tout-Monde (Glissant 1997). Le premier mouvement sans le second oscille entre la rhétorique triomphaliste de l’internationale capitaliste (Rancière 2012) et le nihilisme qui en appuie passivement le jeu. Le second sans le premier reste aveugle aux dynamiques du système et aux réfractions du global dans le local. Ce double mouvement, …