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La motivation au traitement chez les détenus est un facteur important pour la complétion et la réussite d’un programme d’intervention. Parmi les facteurs associés à la motivation, la prise en compte des besoins, l’acceptation d’une responsabilité envers ses actes et les troubles mentaux sont déterminants. La motivation des détenus est souvent faible et un taux élevé d’entre eux abandonnent les programmes auxquels ils participent. Ceux qui les abandonnent présentent un risque accru de récidive en comparaison de ceux qui n’en ont pas débutés. L’abandon peut provenir du fait que la compréhension de la motivation des détenus est limitée et qu’elle …
La psychopathie se définit par une constellation de caractéristiques affectives, interpersonnelles et comportementales. L’échelle de psychopathie de Hare (PCL-R) est l’instrument de choix pour évaluer ce trouble. Longtemps, un modèle à deux facteurs de la PCL-R (Harpur, Hakstian et Hare, 1988) a fait office de standard. Or, au cours des dernières années, ce modèle factoriel a fait l’objet de nombreux désaccords. En 2001, Cooke et Michie ont démontré qu’un modèle à trois facteurs, fondé sur 13 des 20 items de la PCL-R, parvenait plus adéquatement à cerner les aspects de la psychopathie. Les dimensions isolées par ce modèle sont conformes …
Plusieurs études établissent que l’évaluation des traits de personnalité psychopathiques permet d’améliorer la prédiction de la récidive criminelle à l’âge adulte. Toutefois, dans le cas des recherches sur les adolescents délinquants, les résultats s’appuient sur des échantillons modestes et les travaux méritent d’être poursuivis. Cette étude propose un premier examen de la fidélité et de la validité de la version française de la « Psychopathy Checklist Screening Version » (PCL SV) et une comparaison des résultats à plusieurs échantillons issus des écrits scientifiques. L’échantillon inclut 48 jeunes âgés de 15 ans à 19 ans, recrutés dans trois Centres jeunesse du …
Objectif : Vérifier s’il existe une spécificité clinique liée aux comportements violents chez les sujets souffrant d’un trouble mental grave, du spectre de la psychose, en tenant compte du milieu où ont eu lieu les comportements violents, du diagnostic principal et de la présence ou non d’un diagnostic complémentaire d’abus de substances psychoactives. Méthode : L’échantillon est composé de 76 sujets souffrant d’un trouble psychotique qui proviennent soit du milieu carcéral, soit du milieu hospitalier psychiatrique. Chaque sujet a été rencontré par un psychologue ou un clinicien; les diagnostics ont été posés à l’aide du SCID-I. Seuls les comportements violents …
La structure factorielle de l'Échelle de psychopathie de Hare (PCL-R) (Hare, 1991) fait toujours l'objet de désaccords parmi les chercheurs du domaine. Après une décennie de domination du modèle à deux facteurs de Harpur, Hakstian et Hare (1988), Cooke et Michie (2001), en se basant sur des techniques statistiques plus sophistiquées, sont venus remettre en question le nombre de facteur optimal de la PCL-R. Ces derniers ont proposé un modèle à trois facteurs. Hare a élaboré récemment un autre modèle de la structure factorielle de la PCL-R dans lequel les deux facteurs initiaux ont été divisés en deux sous-facteurs (Hare, …
Chez des sujets atteints de troubles mentaux graves, vérifier s'il est possible de dégager une spécificité clinique chez les sujets dits mixtes selon les critères diagnostics à l'échelle de psychopathie (PCL-R). Méthode : L'échantillon compte 94 sujets souffrant d'un trouble mental grave sous différents mandats légaux, soient condamnés, reconnus coupables mais non-criminellement responsables de leurs actes pour cause de troubles mentaux, ou mis sous garde puisque représentant un danger pour eux-mêmes ou pour autrui. Les diagnostics cliniques ont été établis à l'aide du SCID, tandis que la PCL-R a été utilisée pour établir le diagnostic lié à la psychopathie. Résultats …
Est-il possible d’établir un lien entre, d'une part, différents aspects du soutien social dont bénéficient des sujets en demande d’aide psychologique et, d’autre part, le nombre de visites enregistrées dans une salle d’urgence générale ? Pour tenter de répondre à cette question, 143 personnes habitant la région de Montréal et consultant pour un motif autre que biomédical ont été rencontrées à l'urgence générale d'un hôpital du centre-ville de Montréal. Ces personnes ont été interrogées sur leur symptomatologie à l'aide d’une version extensive du Brief Psychiatric Rating Scale (BPRS), ainsi que sur leurs habitudes de consommation d'alcool et de drogue à …
La violence conjugale est un phénomène fréquent. Statistiques Canada (1994) a évalué que trois femmes sur dix au Canada ont été victimes au moins une fois d’un acte de violence physique ou sexuelle de la part d’un conjoint. Au Canada, les homicides conjugaux représentent près de 12 % de l’ensemble des homicides (Wilson, Johnson & Daly, 1995). L’homicide conjugal est généralement précédé par des incidents violents dans le couple. La violence conjugale ne peut être considérée sous forme de continuum; les typologies d’hommes violents le démontrent. L’objectif de cette recherche est d’identifier des facteurs associés à l’homicide dans un contexte …
Au cours de vingt dernières années, des consultations ont été tenues par différents organismes publics, ou parfois à l'initiative des politiques, sur l'élaboration de plans stratégiques concernant le transport des personnes dans la région de Montréal. Plusieurs projets routiers ont été également soumis à une enquête publique dans le cadre de l'application des dispositions de la Procédure québécoise d'évaluation et d'examen des impacts sur l'environnement (PÉEIE). Les participants à ces consultations soulevèrent plusieurs enjeux touchant les besoins en déplacement, la qualité de vie, l'environnement, etc. De plus, des solutions telles l'adoption de mesures d'optimisation des infrastructures routières et des améliorations …
L'objectif est de clarifier la notion de psychopathie. Il s'agit (1) d'introduire les participants à l'opérationnalisation de cette notion à partir de l'Échelle de psychopathie de Hare (PCL-R) (Hare, 1991); (2) de situer cette opérationnalisation en regard des critères du trouble de personnalité antisociale du Diagnostic and Statistical Manual for mental disorders, version 4 (DSM-IV) (American Psychiatric Association, 1994); (3) d'illustrer les principales caractéristiques du psychopathe à l'aide d'un cours vidéo.