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Les soins psychiatriques et le consentement des adolescentes : ouvrir une boîte de pandore.
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Au Québec, l’adolescente a le droit de consentir à ses soins, et conséquemment de les refuser. En cas de refus, l’autorisation du tribunal doit être obtenue pour prodiguer les soins refusés. Les rares études en contexte pédopsychiatrique laissent entrevoir des conditions troubles sur le respect du refus de soins des adolescents et les mécanismes en oeuvre. La doctrine juridique, principalement écrite par des hommes, fait peu état de l’impact du genre dans l’accès aux soins des adolescentes.J’expliciterai comment une analyse féministe des discours sociaux, psychiatriques et judiciaires tels qu’ils s’expriment dans la littérature et les jugements concernant les adolescentes met …

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Les soins psychiatriques et le consentement des adolescent·e·s : ouvrir une boîte de pandore
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Ma présentation portera sur la régulation sociojuridique des adolescents ayant des enjeuxde santé mentale et leur possibilité d’exprimer un refus de soin. Au Québec, l’adolescent·ea le droit de consentir à ses soins, et conséquemment de les refuser, selon différentesmodalités. En cas de refus, l’autorisation du tribunal doit être obtenue pour prodiguer lessoins refusés. Les rares études en contexte pédopsychiatrique laissent entrevoir desconditions troubles sur le respect du refus de soins des adolescents et les mécanismes enœuvre.Dans le cadre de ma présentation, je détaillerai mes résultats préliminaires de recherchequi relèvent des problématiques au niveau des discours tenus par les psychiatres,intervenants et …

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Refuser des soins psychiatriques, une vraie possibilité pour les ados ? C’est l’expert qui nous le dira…
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Ma présentation portera sur les discours d’experts des adolescent·es dans l’espace judiciaire, dans le cadre d’autorisations de soins. Régulièrement, des experts et autres spécialistes sont appelés par des tribunaux à se prononcer sur la situation des adolescent·es qui refusent des soins psychiatriques. Dans cette judiciarisation, les psychiatres, intervenant·es sociaux et juges joueront tour à tour le rôle d’«expert» de l’anormalité et du meilleur intérêt de l’enfant. Je partagerai les résultats préliminaires de ma recherche, qui relèvent des problématiques au niveau des discours tenus par les psychiatres, intervenants et juges (stigmas, jugements, infantilisation, etc.) et un éloignement des connaissances scientifiques pour …

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