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Comment témoigner de la Shoah lorsque – à la différence de sa famille – on a échappé à la déportation? Quelle articulation littéraire donner à l’expérience intime de l’exode? Enfin, dans quelle mesure la remémoration de ce passé traumatique, est-elle, pour l’écrivain, aussi une quête spirituelle de sa propre identité : une sorte de Bildungsroman aux vertus curatives, un récit de résilience? Voilà les questions auxquelles nous nous proposons de répondre à partir de deux œuvres romanesques : Sablier (1972) de Danilo Kis et W ou le souvenir d’enfance (1975) de Georges Perec. Pour ce faire nous rappellerons d’abord les …