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En 1991, L'Amant de la Chine du Nord se présente à la fois comme une réécriture de L'Amant et un redressement du film que Jean-Jacques Annaud tirait du roman la même année. C'est avec une visée corrective que l'écriture de l'univers durassien indochinois reprend, pour tenter d'éclaircir ce que serait «l'image absolue» de L'Amant. Le principal déplacement effectué dans ce nouveau roman se trouve au niveau narratif : si L'Amant se caractérisait par l'oscillation entre un «je» et un «elle» narratifs, L'Amant de la Chine du Nord abandonne résolument le «je» pour se tourner vers un «on» qui fait place …