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La recombinaison génétique est un phénomène important pour la diversité génétique et le brassage des gènes. Dans le cadre de travaux utilisant un rapporteur de recombinaison inséré aléatoirement dans le génome d'Arabidopsis thaliana, des lignées à haut et à faible taux de recombinaison ont été observées. La position aléatoire du rapporteur chez ces lignées laisse croire à l'existence d'un effet de position causé par des paramètres génétiques liés au site d'insertion. Notre projet vise à vérifier si la composition de l'environnement génétique du rapporteur de recombinaison pourrait expliquer l'effet de position observé. Le premier volet du projet porte sur la …
La recombinaison génétique est un processus qui permet l'échange d'informations génétiques. Lorsqu'elle implique des séquences semblables mais non totalement identiques, on dit qu'il s'agit de recombinaison homéologue. Cette divergence nucléotidique entre les séquences d'ADN participant à ces échanges est postulée, entraînant une réduction de la fréquence de recombinaison. Afin de mesurer facilement l'impact de la divergence nucléotidique sur la fréquence de recombinaison homéologue, nous avons développé un nouveau système rapporteur. Il s'agit d'un gène GUS (codant pour la b.glucuronidase) dans lequel nous avons introduit deux copies incomplètes d'un intron. Cela a pour effet de rendre inopérant le gène GUS. En …
Les gènes cry de Bacillus thuringiensis (Bt) font l'objet de plusieurs études à cause de leur potentiel entomotoxique. Ces gènes codent pour des cristaux protéiques qui sont spécifiquement létaux pour certaines espèces d'insectes. Des plantes transgéniques exprimant un gène cry approprié peuvent devenir résistantes à un insecte ravageur. Le gène cry IIID serait particulièrement prometteur car des travaux préliminaires semblent suggérer qu'il serait le plus entomotoxique des gènes cry III. Nous avons déterminé le niveau d'activité entomotoxique (DL50) de la protéine cry IIID. Cette protéine est d'abord produite dans E. coli et purifiée sur colonne de gluthatione de sépharose. Des …
Au cours de la réplication de l'ADN ou de la recombinaison génétique, les mésappariements d'ADN ont lieu et doivent être réparés. Lorsque ces erreurs ne sont pas réparées avant la prochaine réplication, elles constituent des mutations qui sont transmises aux générations suivantes. En plus de jouer un rôle primordial dans la réparation de tels dommages chez les eucaryotes, le gène MSH2 semblerait impliqué dans le contrôle de la spécificité des événements de recombinaison. Dans le but de comprendre les processus de réparation des mésappariements d'ADN et de la recombinaison génétique chez les plantes, la première composante de ce système, le …
Le succès de la recombinaison génétique repose sur l'appariement de chromosomes homologues. Dans le cas d'hybrides interspécifiques, la divergence de séquences entre chromosomes homologues réduit parfois grandement la recombinaison génétique. Certaines études suggèrent l'existence d'un lien entre les mécanismes de réparation de l'ADN et la recombinaison génétique. En effet, les gènes eucaryotiques MSH2 et MLH1 qui sont homologues à des gènes impliqués dans la réparation de l'ADN chez E. coli, agissent aussi sur la recombinaison génétique. Ils pourraient donc être impliqués dans la réduction de recombinaison observée dans les croisements interspécifiques. Cette étude vise à montrer chez Arabidopsis thaliana, une …
Les systèmes de réparation de l'ADN jouent un rôle crucial pour le maintien de l'intégrité génétique des organismes vivants. Parmi ces systèmes, celui responsable de la réparation des mésappariements présente un intérêt particulier car il serait aussi impliqué dans la recombinaison génétique. Le système MutHLS de E. coli est de loin le mieux caractérisé des systèmes de réparation des mésappariements et ce n'est que tout récemment que les homologues de certaines de ses composantes ont été identifiés chez les eucaryotes. Nous avons récemment cloné le premier homologue végétal du gène MutL de E. coli, que nous avons baptisé "AtMLH1" pour …
La technologie de la transgénie permet de modifier le patrimoine génétique d'une plante en y ajoutant des gènes additionnels. Pour développer des pommes de terre résistantes au doryphore (Leptinotarsa decemlineata), une transformation génétique est effectuée avec le gène codant pour l'endotoxine de Bacillus thuringiensis (Bt), une protéine qui cause des lésions importantes au tube digestif des insectes. Face à l'inquiétude que pourrait présenter la présence d'une "toxine" dans le tubercule de pomme de terre, nos travaux visent à circonscrire l'expression du transgène à l'aide de promoteurs spécifiques. Dans nos constructions, le transgène Bt cry IIID est sous le contrôle de …
Au cours de la recombinaison et de la réplication de l'ADN interviennent des mésappariements et des hétérodupexes d'ADN qui doivent être réparés. L'un des gènes essentiels dans ce processus chez la levure est le gène MSH2 qui joue un rôle central dans la reconnaissance et la réparation des mésappariements d'ADN. Chez la levure, des mutations dans ce gène augmentent de façon significative le taux de recombinaison entre séquences hétérologues et le taux de mutations spontanées. Nous postulons que chez la plante, l'homologue du gène MSH2 joue un rôle semblable dans la réparation des mésappariements d'ADN et intervient dans le processus …
Au cours de la méiose, la recombinaison génétique est le processus qui génère la variabilité allélique sur lequel se basent la sélection naturelle et l'amélioration des plantes. Une approche génétique pour identifier et caractériser des gènes impliqués dans la recombinaison, consisterait à identifier des mutants déficients en ce processus. Cependant de tels mutants ne présenteraient vraisemblablement pas de phénotypes facilement observables, comme chez la levure, il existe une classe de mutants, les mutants sensibles qui sont sensibles aux dégâts causés par un agent et même en l'absence de déficience au niveau de la recombinaison génétique. Nous proposons que la sélection …
Chez les plantes, de nombreux gènes s'avèrent très difficiles à cloner par les méthodes traditionnelles du génie génétique. En effet, rien chez eux n'est connu de l'ARNm ou de la protéine produite. Afin de contourner cette difficulté, une technique utilisant les éléments transposables a été élaborée: la mutagénèse insertionnelle. Cette technique permet de marquer de tout gène à l'intérieur duquel s'est inséré un élément transposable. Pour mettre au point un tel système, l'élément transposable Ac du maïs a été introduit chez la plante-modèle A. thaliana. Cependant, le comportement transpositionnel de Ac n'est pas encore assez caractérisé pour être utilisé à …