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Les mécanismes contrôlant la latence et la réactivation du cytomégalovirus humain (HCMV) sont très peu connus mais impliquent différents isoformes des protéines précoces-immédiates IE1 et IE2, ainsi que leur activateur/promoteur (MIEP). Ces protéines régulatrices sont responsables de l'activation de la transcription de l'ADN viral et du passage aux phases suivantes du cycle lytique. Nous avons isolé un mutant HCMV thermosensible (ts446) dont la réactivation est inhibée si le virus est transféré de température permissive (33,5°C) à température nonpermissive (39,5°C) dans les 3 heures suivant l'infection. Des expériences d'immuno-buvardage de type Western montrent que la souche HCMV ts446 est incapable de …
L'exposition du cytomégalovirus humain souche AD169 aux rayons ultraviolets a permis l'isolement d'un mutant de température HCMV 5 504. L'infectivité de cette souche mutante est 10,000 fois moindre à température non-permissive (39,5°C) qu'à température permissive (33,5°C). Des expériences de marquage radioactif et d'hybridation moléculaire ont montré que HCMV 5 504 est un mutant de type précoce. Incapable de répliquer normalement son ADN à température non-permissive, cette souche mutante accumule dans la cellule une protéine de 150 kDa qui semble provenir de l'unité majeure de transcription précoce-immediate du virus. Cette protéine est détectée entre 0 et 12 h post-infection, ce qui …
La grande taille du génome HCMV fait en sorte que des modifications locales de structure pourraient mener à l'isolement de nombreux variants génétiques, et c'est effectivement ce qui est noté lorsque les profils de restriction d'isolats cliniques sont examinés de près. Dans le présent travail, nous avons utilisé des plasmides recombinants portant des régions spécifiques du génome HCMV pour mettre en évidence ces interactions possibles entre le virus et la cellule-hôte au niveau chromosomique. La digestion de différents ADN plasmidiques avec les enzymes de restriction Bam H I, Eco R I, Ape R7 et Pst I nous a permis d'observer …
La construction d'une banque de plasmides recombinants portant l'ensemble du génome de cytomégalovirus humain (HCMV) sous la forme de fragments Bam H I a été grandement facilitée par l'utilisation de sondes ADN marquées avec la photobiotine, dans des expériences d'hybridation moléculaire. Normalement, la biotinylation nonenzymatique de l'ADN se fait en gardant la solution à quelques cm d'une puissante lampe au mercure pendant 20 min. Les problèmes liés au fort dégagement de chaleur sont évités en irradiant l'échantillon sur de la glace. Nos résultats montrent comment des molécules d'ADN peuvent être photobiotinylées en quelques secondes et sans élévation de température, en …
L'ADN de souches d'adénovirus de type 1 (Mad-1) et de type 2 (Mad-2) est clivé de façon très différente par une grande variété d'endonucléases de restriction. Pour comparer l'organisation structurale de ces deux virus, nous avons cloné l'ensemble des génomes Mad-1 et Mad-2 dans le plasmide pAT153 sous la forme de fragments Hind III. Des plasmides recombinants portant les 6 fragments Mad-1 Hind III (12,9, 7,3, 3,6, 2,9, 2,3 et 1,2 Kb) et les 4 fragments Mad-2 Hind III (13,5, 9,2, 7,5 et 2,1 Kb) ont été isolés. L'ordre de ces fragments sur les molécules d'ADN viral, soit A-D-B-C-E-F pour …
Les adénovirus canins de type 1 (canAV-1) et de type 2 (canAV-2) ont fait l'objet, durant de nombreuses années, d'une controverse concernant leur degré de parenté. Grâce à l'analyse des produits de digestion enzymatique des ADN viraux, nous avons démontré que canAV-2 n'est pas un variant de canAV-1, mais un virus différent. Les travaux de clonage et de clivage pluri-enzymatique des génomes ont permis l'établissement de la carte physique des deux génomes adénovirus canins. La digestion enzymatique des ADN viraux indique que canAV-1 est composé de 6 fragments Hind III, représentant une masse moléculaire de 20,28 Md (30,73 kpb) et …
L'acquisition par des cellules de la propriété de croître indéfiniment en culture, ou immortalisation, constitue la première étape conduisant à la transformation cellulaire. Des gènes ou séquences responsables de l'immortalisation de cellules ont pu être identifiés dans le génome de plusieurs virus oncogènes mais dans le cas du cytomégalovirus humain (HCMV), ces séquences transformantes sont beaucoup moins bien connues. Dans le présent travail, nous avons tenté de localiser sur le génome du HCMV souche AD-169 la région requise pour l'immortalisation de cellules canines en utilisant une banque de fragments Hind III d'ADN viral. Après plusieurs expériences de transfection en utilisant …
Des expériences antérieures ont montré l'existence possible de petits fragments Hind III appartenant au génome du cytomégalovirus humain (HCMV), non encore décrits dans la littérature. Ces fragments de taille variant entre 100 et 740 paires de bases (pb), retrouvés en plusieurs exemplaires dans des plasmides recombinants, ont été analysés après digestion enzymatique et électrophorèse en gels de polyacrylamide. Les résultats obtenus montrent qu'un seul des segments d'ADN viral clonés dans le site Hind III du plasmide pAT153, d'une longueur équivalente à 345 pb et désigné "d", est d'origine. Tous les autres petits fragments d'ADN viral clonés sont apparemment le produit …
Les adénovirus canins de type 1 (CAV-1) et de type 2 (CAV-2) ont fait l'objet, durant de nombreuses années, d'une controverse concernant leur degré de parenté. Récemment, grâce à l'analyse des produits de digestion enzymatique des ADN viraux, nous avons démontré que CAV-2 n'est pas un variant de CAV-1, mais un virus différent. Les travaux de clonage et clivage enzymatique des deux génomes, en cours de réalisation, vont permettre l'établissement de la carte physique de chacun de ces deux adénovirus canins. La digestion enzymatique des ADN viraux indique que CAV-1 est composé de 10 fragments Hind III, représentant un poids …
Certains travaux récents ont permis de démontrer que le cytomégalovirus humain (HCMV) peut transformer des cellules de rongeurs en culture mais les mécanismes impliqués n'ont pas encore été identifiés. Dans le but de mieux comprendre ces mécanismes, il nous a semblé intéressant d'évaluer les propriétés transformantes du HCMV dans un système cellulaire différent et de les comparer avec celles d'un virus oncogène bien connu, le virus SV40. Dans ce travail, nous avons infecté des cellules embryonnaires de reins de chien avec ces deux virus en utilisant une multiplicité d'infection élevée. Quelques semaines après l'infection, des foyers de cellules en croissance …