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Dans cette étude, nous avons évalué les effets d'une exposition continue (4 jours) aux champs magnétiques de 60-Hz sur la prolifération cellulaire de gliomes de rat, C6. L'incubateur utilisé est muni de 2 chambres d'exposition superposées (une chambre d'exposition et une chambre témoin) permettant l'exposition simultanée de plusieurs pétri contenant les feuillets cellulaires. Le niveau d'intensité utilisé était de 500 µT et correspond à la limite d'exposition industrielle. La prolifération cellulaire a été déterminée à l'aide d'un test au cristal violet. Nos résultats montrent une augmentation de la prolifération cellulaire (de 6 à 32%) dans le cas de cellules exposées …
Nous avons déterminé les effets d'une exposition de 3 mois aux champs magnétiques sinusoïdaux de 60 Hz sur différentes populations de lymphocytes spléniques et de macrophages péritonéaux chez le rat Fischer. Le pourcentage de lymphocytes T totaux (CD5+) et les sous-populations CD8+ et CD4+ diminuent (p<0.001) en fonction de l'intensité des champs magnétiques utilisée (0, 2, 20, 200, 2000 µT). Le pourcentage de lymphocytes B demeure stable durant l'exposition. Nous observons une augmentation de l'activité cytotoxique des cellules NK (p<0.05) et aucun effet significatif sur la production d'oxyde nitrique. Ces résultats suggèrent que les champs magnétiques ont un effet modulateur …
Le prétraitement de cellules lymphomateuses par des drogues telles que l'adriamycine (ADM) ou la mitomycine C (Mit C) modifie la sensibilité de ces dernières vis-à-vis de l'action lytique de plusieurs effecteurs de l'immunité. Ces modifications de sensibilité dépendent de la concentration de drogues auxquelles les cellules ont été exposées. Dans ce travail, nous avons étudié l'influence de différentes concentrations de drogues sur certains paramètres de surface: pénétration de colorants (bleu trypan, acridine orange), extrémité terminale chromée par iodacétamide, fluidité membranaire (estimée par polarisation de fluorescence), composition en acides gras des membranes cellulaires. L'état de prolifération cellulaire constitue une variable importante …
Des anticorps monoclonaux contre le virus de l'hépatite murine type 3 (MHV-3) ont été produits suite à la fusion de cellules spléniques de souris A/J, infectées avec le virus, et de cellules du myélome NS-1 de souris BALB/c. Le criblage des anticorps a été fait par deux techniques immunoenzymatiques, l'ELISA et le "Dot Blot", ce qui nous a permis de sélectionner des clones positifs par l'une ou l'autre des méthodes ou par les deux. Nous avons obtenu ainsi 34 clones sécréteurs qui réagissent en immuno-empreinte contre les deux sous-unités de la protéine de l'enveloppe virale de poids moléculaire approximatif de …
Des cellules lymphomateuses de souris ont été exposées, in vitro, à la mitomycine c (Mit c) ou à l'adriamycine (ADM), à diverses concentrations, pendant 20 h. À la suite de ces traitements, nous avons mesuré la sensibilité de ces cellules, ainsi que celle de cellules non-traitées, vis-à-vis de l'action cytotoxique d'anticorps dirigés contre des antigènes de surface. L'évaluation de la cytotoxicité a été effectuée par mesure du relargage spécifique de 51Cr incorporé dans les cellules lymphomateuses immédiatement avant le test. Nous avons observé que des concentrations de drogues de 0.1 et 1.0µg/ml pour l'ADM, et de 10µg/ml pour la Mit …
L'Interleukine-2 (IL-2) est une lymphokine qui permet la multiplication de lymphocytes T, dont certains possèdent la propriété de lyser des cellules tumorales. Ces cellules lyseuses sont appelées "lymphokine activated killers" ou "LAK". Nous avons traité des cellules lymphomateuses de souris in vitro avec de faibles concentrations de médicaments anticancéreux tels que la mitomycine (Mit c) ou l'adriamycine (ADM), avant de les utiliser comme cibles marquées au 51Cr vis-à-vis de l'action lytique de LAK. Nous avons trouvé qu'un tel prétraitement pharmacologique augmente considérablement la sensibilité des cellules lymphomateuses vis-à-vis de la lyse. La présence d'IL-2, pendant le test de cytotoxicité (durée= …
Nous avons étudié la sensibilité des cellules spléniques de souris à l'action lytique des lymphocytes T cytotoxiques (CTL) allogéniques. Une augmentation considérable de la sensibilité à la lyse a été observée lorsque les cellules cibles provenaient de donneurs traités avec le vaccin anti-Brucellique 10-17 jours avant le test. Le niveau de lyse par CTL est comparable à celui obtenu avec les blastes Con A. A contrario, les cellules spléniques provenant de donneurs non traités ou traités avec le vaccin à 5, 24, ou 31 jours avant le test, n'ont donné que des niveaux faibles de lyse. Il n'y a pas …