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La combustion à flamme du gaz naturel conduit à des taux élevés de NOx due aux températures de combustion supérieures à 1400°C. La formation de ce polluant peut être éliminée par la combustion catalytique, laquelle est réalisée à plus basses températures (300 à 1300°C). Pour cette application, le catalyseur doit demeurer actif alors qu'il est soumis à des températures pouvant atteindre 1300°C, avec de fréquents arrêts et des démarrages successifs. Le meilleur catalyseur développé jusqu'à présent pour la combustion catalytique du gaz naturel ne fait que palladium supporté sur une céramique poreuse aux hautes températures. L'objectif du présent projet de …
La combustion à flamme du gaz naturel conduit à des taux élevés de NOx due aux températures de combustion supérieures à 1400°C. La formation de ce polluant peut être éliminée par la combustion catalytique, laquelle est réalisée à plus basses températures (300 à 1300°C). Pour cette application, le catalyseur doit demeurer actif alors qu'il est soumis à des températures pouvant atteindre 1300°C, avec de fréquents arrêts et des démarrages successifs. Le meilleur catalyseur développé jusqu'à présent pour la combustion catalytique du gaz naturel ne fait que palladium supporté sur une céramique poreuse aux hautes températures. L'objectif du présent projet de …
La combustion à flamme du gaz naturel conduit à des taux élevés de NOx due aux températures de combustion supérieures à 1400°C. La formation de ce polluant peut être éliminée par la combustion catalytique, laquelle est réalisée à plus basses températures (300 à 1300°C). Pour cette application, le catalyseur doit demeurer actif alors qu'il est soumis à des températures pouvant atteindre 1300°C, avec de fréquents arrêts et des démarrages successifs. Le meilleur catalyseur développé jusqu'à présent pour la combustion catalytique du gaz naturel ne fait que palladium supporté sur une céramique poreuse aux hautes températures. L'objectif du présent projet de …
Le gaz de synthèse, un mélange de monoxyde de carbone (CO) et d'hydrogène (H2), occupe une place importante dans la pétrochimie. Il est le précurseur d'un éventail de produits chimiques, tel que le méthanol. Le gaz de synthèse est produit en majeure partie par le reformage à la vapeur du méthane, principal constituant du gaz naturel, sur un catalyseur à base de nickel. Cependant, cette réaction endothermique qui est réalisée à environ 900°C est coûteuse. L'oxydation partielle du gaz naturel par de l'oxygène moléculaire, réaction exothermique, constitue une alternative pour la formation de gaz de synthèse. Pour cette réaction, nous …
Le gaz de synthèse, un mélange de monoxyde de carbone (CO) et d’hydrogène (H2), occupe une place importante dans la pétrochimie. Il est le précurseur d’un éventail de produits chimiques, incluant le méthanol. Le gaz de synthèse est produit en majeure partie par le reformage à la vapeur du méthane, principal constituant du gaz naturel, sur un catalyseur à base de nickel. Cependant, cette réaction endothermique qui est réalisée à environ 900°C est coûteuse. L’oxydation partielle du gaz naturel par de l’oxygène moléculaire, réaction moyennement exothermique, constitue une solution alternative pour la formation du gaz de synthèse. Au nouveau laboratoire …
Le gaz de synthèse, un mélange de monoxyde de carbone (CO) et d’hydrogène (H2), occupe une place importante dans la pétrochimie. Il est le précurseur d’un éventail de produits chimiques, incluant le méthanol. Le gaz de synthèse est produit en majeure partie par le reformage à la vapeur du méthane, principal constituant du gaz naturel, sur un catalyseur à base de nickel. Cependant, cette réaction endothermique qui est réalisée à environ 900°C est coûteuse. L’oxydation partielle du gaz naturel par de l’oxygène moléculaire, réaction moyennement exothermique, constitue une solution alternative pour la formation du gaz de synthèse. Au nouveau laboratoire …
Le gaz de synthèse, un mélange de monoxyde de carbone (CO) et d’hydrogène (H2), occupe une place importante dans la pétrochimie. Il est le précurseur d’un éventail de produits chimiques, incluant le méthanol. Le gaz de synthèse est produit en majeure partie par le reformage à la vapeur du méthane, principal constituant du gaz naturel, sur un catalyseur à base de nickel. Cependant, cette réaction endothermique qui est réalisée à environ 900°C est coûteuse. L’oxydation partielle du gaz naturel par de l’oxygène moléculaire, réaction moyennement exothermique, constitue une solution alternative pour la formation du gaz de synthèse. Au nouveau laboratoire …
La conversion directe du méthane en hydrocarbures supérieurs permettrait de tirer profit des réserves éloignées de gaz naturel. Ceci peut être réalisé par oxydation partielle du méthane en éthane et en éthylène, mais en présence d'oxygène, les réactions conduisant à la combustion totale en CO2 sont favorisées. Cependant, en 1982, Keller et Bhasin ont montré que la réaction du méthane avec des catalyseurs partiellement réduites permettait d'obtenir une sélectivité élevée en C2. Suivant cette approche, nous avons synthétisé différents catalyseurs à base d'oxydes réductibles, avec comme objectif une meilleure compréhension de leur fonctionnement. Des tests en réacteur à lit fixe …
La conversion directe du méthane en hydrocarbures supérieurs permettrait de tirer profit des réserves éloignées de gaz naturel. Ceci peut être réalisé par oxydation partielle du méthane en éthane et en éthylène, mais en présence d'oxygène, les réactions conduisant à la combustion totale en CO2 sont favorisées. Cependant, en 1982, Keller et Bhasin ont montré que la réaction du méthane avec des catalyseurs partiellement réduites permettait d'obtenir une sélectivité élevée en C2. Suivant cette approche, nous avons synthétisé différents catalyseurs à base d'oxydes réductibles, avec comme objectif une meilleure compréhension de leur fonctionnement. Des tests en réacteur à lit fixe …