Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Les changements climatiques anticipés risquent de modifier les quantités et la distribution temporelle des apports en eau au Québec et une meilleure connaissance des processus hydrologiques devient primordiale. Dans le cadre de leurs projets de recherche, Hydro-Québec et le Consortium Ouranos utilisent différentes méthodes de simulations des apports pour tenter de mieux cerner l’impact des changements climatiques sur la ressource en eau. Nous exposerons deux de ces approches appliquées au nord québécois et commenterons les résultats obtenus. La première méthode, la « méthode des deltas », consiste à modifier des séries de données observées pour les utiliser comme intrants à …
Dans le but d'améliorer les simulations du modèle régional canadien du climat (MRCC) au niveau des précipitations durant l'été sur le domaine pan-canadien, le nouveau schéma de couche limite de la troisième génération du modèle canadien de circulation générale (MCG3 du Centre canadien de modélisation et d'analyse du climat) a été implémenté dans le MRCC_3.6. Ce nouveau processus de « mélange profond » permet une diffusion plus efficace dans la couche limite instable, et améliore ainsi la distribution verticale d'humidité. En même temps, la capacité plus réaliste de rétention d'eau dans le sol et le nouveau facteur d'évapotranspiration ont été …
L’eau douce qui se déverse dans l’océan via les rivières agit comme un important forçage sur l’océan côtier. Avec sa densité inférieure à celle de l’eau salée de l’océan, l’eau douce des rivières influence la circulation thermohaline et la formation de la glace dans les hautes latitudes. Ce flux d’eau douce peut être calculé dans un modèle climatique avec un schéma de routage de rivières qui consiste à simuler l’écoulement de l’eau sur la terre jusqu’à l’océan. En bouclant le cycle hydrologique, le routage peut ainsi servir à calculer le débit d’eau douce à l’embouchure des rivières. Il est alors …
Le MRCC (Modèle Régional Canadien du Climat) développé à l’UQAM a été couplé au MRO (Modèle Régional d’Océan) développé à l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada. Ce modèle couplé est employé pour étudier le changement régional du climat autour de la région de la Baie d’Hudson. Les résultats prouvent que le climat régional au Québec est très sensible à la Baie d’Hudson, particulièrement dans le nord du Québec. La température atmosphérique près de la surface peut changer considérablement en raison de la présence de la glace de mer. Puisque le modèle couplé peut reproduire le couvert de glace de …
Depuis l'avènement des Modèles Régionaux du Climat (MRC) et leur utilisation opérationnelle, leurs forces et faiblesses sont restées difficiles à évaluer à cause des applications disparates et du manque de patron expérimental commun. Le projet international PIRCS (Project to Intercompare Regional Climate Simulations) fournit ce cadre expérimental commun pour évaluer les modèles régionaux intégrés en mode climatique. Les problèmes de courtes périodes (2 mois) et de domaine non approprié (domaine centré sur les États-Unis) survenus dans les deux premières expériences (PIRCS-1a : 1988 « sécheresse », PIRCS-1b : 1993 « inondation ») ont conduit à définir une troisième expérience, PIRCS-1c …
La paramétrisation de processus physiques est en développement constant dans les modèles climatiques. Dernièrement, le Modèle Régional Canadien du Climat (MRCC) a implémenté la paramétrisation du Modèle Atmosphérique Canadien du Climat du Globe (AGCM-iii) qui inclut un modèle physique du sol et de la végétation (CLASS). Nous avons utilisé l'expérience PIRCS (Project to Intercompare Regional Climate Simulations) comme stratégie de vérification de cette nouvelle paramétrisation dans le MRCC sur l'Amérique du Nord. Pour trouver la période optimale de « spin_up » du modèle et pour bien concevoir les expériences numériques, nous avons perturbé les valeurs initiales de l'humidité du sol. …
La disponibilité et l'accès à l'eau seront sans aucun doute parmi les problèmes majeurs auxquels devra faire face l'humanité durant ce siècle. Dans ce contexte, la compréhension, l'analyse et la quantification des éléments du cycle de l'eau sont la base de toute réflexion sur la gestion de l'eau. À cet égard, les modèles régionaux du climat sont de puissants outils numériques dans la quantification des composantes du cycle de l'eau. Vu que ce cycle est sujet à des processus complexes avec de nombreux mécanismes de rétroaction dont les échelles varient énormément (e.g. 10-6 m, nucléation des gouttelettes et des cristaux, …
Le modèle régional du climat (MRC) est validé pour la première fois sur un domaine arctique dans le cadre du projet d'intercomparaison ARCMIP (Arctic Regional Climate Model Intercomparison Project). Huit modèles régionaux du climat développés au Canada, États-Unis, et Europe participent au projet d'intercomparaison. Le domaine d'intégration couvre l'Alaska, la Mer de Beaufort ainsi qu'une partie de l'Arctique. Les modèles sont comparés entre eux et aux observations pour la simulation de la période s'étendant d'octobre 1997 à septembre 1998. Les biais et imperfections des différents modèles sont analysés et des solutions sont proposées afin d'améliorer les simulations du climat dans …
Le modèle de mésoéchelle compressible communautaire (MC2) a été développé par des chercheurs du Centre Coopératif pour la Recherche en Méséométéorologie (CCRM). Ce modèle, inspiré en grande partie des travaux d’André Robert, intègre les équations d’Euler sur un domaine restreint à l’aide d’un schéma semi-lagrangien semi-implicite. La polyvalence de ce modèle permet à différents groupes de recherche de faire des études aussi variées que la propagation d’ondes super soniques (André Robert, UQAM). La simulation météorologique par un groupe dirigé par Robert Benoit à RPN et la simulation climatique par un groupe dirigé par René Laprise à l’UQAM. Nous nous proposons …
Les modèles de circulation générale (MCG) sont les principaux outils utilisés pour la simulation du climat. Ces modèles contiennent une représentation élaborée des processus physiques qui sont considérés importants dans l’évolution du système climatique. Malheureusement, une telle complexité se traduit par un coût important en temps de calcul lors de l’utilisation du modèle, et ce même sur les ordinateurs les plus puissants. Afin de maintenir le temps de calcul dans des limites raisonnables, on doit réduire le nombre de pas de grille des MCG; ce qui rend leur résolution spatiale trop grossière pour l’étude d’un nombre important de processus prenant …