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En raison de l’albédo élevé du couvert de glace et de neige et des températures très froides au-dessus de l’Arctique en hiver, le climat arctique est particulièrement sensible aux changements anthropiques de son atmosphère tels que l’augmentation des gaz à effet de serre et les aérosols d’origine anthropique. Le climat actuel de l’Arctique est simulé de façon imparfaite par les modèles climatiques. Certains processus physiques, mal compris et/ou mal représentés dans les modèles climatiques, expliquent en partie les différences entre le climat simulé et observé. Une autre raison possible est la résolution spatiale utilisée lors des simulations. Une résolution spatiale …
Selon IPCC (2001), l’Arctique sera avec l’Antarctique la région où le réchauffement dû à l’augmentation des gaz à effet de serre sera le plus important (de 4 à 8 C). Les observations du 20e siècle indiquent que la région subarctique s’est réchauffée. Cependant, le réchauffement est beaucoup plus petit au-dessus de l’Océan Arctique (Jones et al., 1993; Kahl et al., 1993; Martin et al., 1997; Rigor et al., 2003). La concentration de noyaux glaçogens en Arctique décroît jusqu’à 4 ordres de grandeur lors d’épisodes de brume arctique (Borys 1989 et Bigg 1996). Ainsi, les observations à Alert montrent une augmentation …
Les cristaux de glace jouent un rôle important dans l'atmosphère; soit par leur rôle dans les budgets radiatifs de la planète, soit par leur contrôle de la plupart des précipitations aux latitudes moyennes et hautes. Afin de pouvoir prédire avec plus de précision les effets des cristaux de glace sur le climat et le temps, il est impératif de mieux comprendre leur formation et d'améliorer la représentation de la nucléation de la glace dans les modèles numériques du climat. La version colonne du model NARCAM (Northern Aerosol Regional Climate Model), avec deux paramétrages pour la nucléation de la glace, est …
Les observations montrent que les nuages en phase mixte sont très fréquents au-dessus de l'Arctique pendant toute l'année. Dans cette étude, nous validons un nouveau schéma microphysique qui a été conçu pour simuler les nuages arctiques, dont les nuages en phase mixte de couche limite, les précipitations en ciel clair et le brouillard de glace se formant dans la couche limite. Les variables pronostiques utilisées sont les rapports de mélange d'eau condensée et les concentrations en nombre de glace et d'eau dans les nuages, de pluie et de neige. Le rapport saturant est libre d'évoluer au-dessus de 100 %. Le …
L'Arctique est une région très sensible aux changements climatiques ainsi qu'une des plus difficiles à simuler correctement. Il est possible que l'implication de la rétroaction du climat dans cette région est importante pour la circulation de la latitude moyenne et très pertinente à la question du changement climatique canadien. L'atmosphère hivernale arctique, c'est principalement une balance entre le refroidissement infrarouge et le transport de la chaleur. Un modèle du climat régional, NARCM (Northern Aerosol Regional Climate Model) est employé pour étudier la modification de la circulation de la latitude moyenne résultant de la rétroaction de déshydratation et de l'effet de …
Selon l’IPCC (2001), une grande partie des incertitudes sur l’estimation du forçage anthropogénique des changements climatiques résulte de l’effet des aérosols. Ainsi, dans cette présentation, le Northern Aerosol Regional Climate Model (NARCM) est utilisé pour évaluer les interactions aérosols-nuage et le forçage radiatif des nuages sur le nord-est du Canada, incluant la Baie d'Hudson. Les effets des aerosols sont investigués pour la saison hivernale. On explore à la fois les effets directs et indirects des aérosols, y compris le sulfate, la poussière, le carbone noir, les matières organiques et le sel de mer. Des études de sensibilité ont été conduites …
Le modèle régional du climat (MRC) est validé pour la première fois sur un domaine arctique dans le cadre du projet d'intercomparaison ARCMIP (Arctic Regional Climate Model Intercomparison Project). Huit modèles régionaux du climat développés au Canada, États-Unis, et Europe participent au projet d'intercomparaison. Le domaine d'intégration couvre l'Alaska, la Mer de Beaufort ainsi qu'une partie de l'Arctique. Les modèles sont comparés entre eux et aux observations pour la simulation de la période s'étendant d'octobre 1997 à septembre 1998. Les biais et imperfections des différents modèles sont analysés et des solutions sont proposées afin d'améliorer les simulations du climat dans …
Les modèles de circulation générale (MCG) prévoient une augmentation de température de 8C à 12C en Arctique dans le cas 2 X CO2. Pourtant malgré une augmentation significative du gaz carbonique dans l'atmosphère depuis 100 ans, il n'y a pas de tendances à la hausse des températures dans cette région du globe. Il y a donc d'autres facteurs qui contribuent à modifier le climat en sens inverse, c'est-à-dire à le refroidir. Les nuages, l'albédo de la surface ainsi que l'interaction des aérosols avec le rayonnement solaire sont des facteurs qui peuvent contribuer à un refroidissement du climat. Une autre possibilité …
Les polluants de source anthropique ont plusieurs effets directs et indirects sur le climat arctique. En plus de l'effet de serre, il existe plusieurs impacts qu'ont les polluants sur les nuages, la neige et la glace. Nous faisons une revue de ces effets et nous les comparons aux observations des dernières décennies. De plus nous présentons un nouvel effet indirect qui pourrait être un facteur expliquant l'intensification de l'inversion de surface observée au-dessus de l'océan Arctique en hiver durant les 40 dernières années. Ce nouveau mécanisme implique l'interaction entre le taux de dessèchement de l'air modifié par les aérosols acides …
Quarante années d'observations (1950-1990) en Arctique (Kahl et al., 1993) ont montré que la température de surface a baissé de 2,44 Kelvin en moyenne durant la saison hivernale. Le réchauffement prévu dû à l'effet de serre n'est donc pas observé. Les sulfates libérés dans l'atmosphère durant cette période de forte industrialisation pourraient être un facteur responsable de ce refroidissement en altérant de façon significative la quantité de vapeur d'eau dans l'air. Nous avons modélisé la transformation d'une masse d'air en présence de sulfate et sans sulfate. Nous présentons les résultats de tests montrant l'impact qu'ont les sulfates sur le refroidissement …