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En présentant trois analyses de sévices psychologiques subis par des enfants dans des sectes, l'auteur illustre l'incapacité dans laquelle se trouvent, la plupart du temps, les parents, adeptes eux-mêmes, intervenants sociaux d'éviter ces abus et d'adopter dans les circonstances des attitudes éducatives appropriées. Cette recherche qualitative préliminaire fait suite à une recension récente des publications scientifiques sur cette question (Gaudreau, 1996). Pour deux des trois cas décrits, l'auteur a pu avoir accès à l'ensemble des dossiers. Le troisième cas est analysé en fonction des mêmes paramètres. L'analyse consiste à relever, dans les pièces disponibles, tous les faits, renseignements, observations, témoignages, …
À tout âge, l'individu apprend, de multiples façons, un nombre inouï de choses. Pourtant, et jusque tout récemment, l'enseignement universitaire se déroulait comme si la seule façon de dispenser les connaissances, notamment au premier cycle, était et devait toujours demeurer la formule du cours magistral. Il aura fallu l'avènement des sévères contingences financières que l'on connaît pour qu'on pense vraiment à d'autres formes d'enseignement. Au trimestre d'hiver 1997, le Département de psychopédagogie et d'andragogie de l'Université de Montréal propose aux 487 étudiants inscrits au cours obligatoire "Croissance de l'enfant et école primaire" une formule d'apprentissage radicalement différente du cours magistral: …
Le concept de compétence parentale est relatif et multiforme. Selon la théorie présentée dans cette communication, deux facteurs à peu près orthogonaux la composent principalement: les connaissances que le parent possède sur les enfants, et sur ses enfants en particulier, de même que les attitudes qui se forment graduellement chez cette personne envers les questions éducatives. L'auteur présente d'abord deux questionnaires récemment développés pour évaluer les deux facteurs principaux de compétence parentale et en expose les qualités métrologiques. À l'aide de ces instruments, il illustre ensuite la théorie proposée en cas limite des situations familiales de maltraitance et de négligence.
Depuis près de cinq ans, plusieurs laboratoires et centres universitaires québécois de recherche accordent toute leur attention, grâce à des subventions gouvernementales, à l'amélioration des conditions d'éducation des enfants qui présentent un handicap cognitif important. C'est ainsi qu'il devient aisé d'observer que les techniques éducatives mises au point par ces laboratoires relèvent de postulats conceptuels - voire idéologiques - souvent à l'opposé les uns des autres et déterminent, en conséquence, la mise au point de méthodes et de procédés didactiques fortement hétéroclites. La communication présente et illustre trois de ces courants de pensée: ergonomique, compensatoire et "respectueux" des limites de …
Le but de ce travail est de développer un diagnostic pour la mesure de l'énergie des ions du plasma de la machine KEMP II à l'aide des neutres émis par le plasma. Ces neutres sont guidés à l'aide d'un collimateur, vers une cellule d'échange de charges. Les ions ainsi produits sont analysés en énergie à travers un miroir électrostatique plan à 45° et détectés par un multiplicateur d'électrons. Donc si on connaît le facteur géométrique du système, l'efficacité de la cellule d'échange de charge, la résolution du miroir et le gain du détecteur, on peut relier l'énergie des ions collectés …
Etude comparée, au moyen d'une méthode d'ajustement, de la perception d'une illusion primaire et d'une illusion secondaire chez des déficients mentaux de dix et treize ans et chez des enfants normaux de sept, dix et treize ans. L'hypothèse principale, voulant que l'illusion primaire soit plus forte chez les déficients que chez les normaux et que l'inverse se produise dans le cas de l'illusion secondaire, est partiellement vérifiée. On note également que la variabilité des jugements perceptifs est toujours plus grande chez les déficients que chez les normaux.
Etude comparée, au moyen d'une méthode d'ajustement, de la perception d'une illusion primaire et d'une illusion secondaire chez des déficients mentaux de dix et treize ans et chez des enfants normaux de sept, dix et treize ans. L'hypothèse principale, voulant que l'illusion primaire soit plus forte chez les déficients que chez les normaux et que l'inverse se produise dans le cas de l'illusion secondaire, est partiellement vérifiée. On note également que la variabilité des jugements perceptifs est toujours plus grande chez les déficients que chez les normaux.
Des recherches menées sur un échantillon de garçons de première année primaire ont permis d'établir un examen de certaines fonctions perceptibles et motrices qui conditionnent l'apprentissage de la lecture. La valeur prédictive de l'instrument est discutée, de même que ses autres qualités métrologiques. Les résultats de l'examen psychologique sont enfin comparés aux résultats d'un examen optométrique très poussé.
Dans le cadre d'une étude de la nature des difficultés d'apprentissage en lecture, l'auteur a été amené à faire l'examen d'un grand nombre d'automatismes psycho-physiologiques et d'aptitudes diverses dont la présence est essentielle à l'acquisition normale de la lecture chez l'enfant de 5 à 10 ans. Certaines épreuves dites de développement fournissent des indices discriminatifs indiscutables, du point de vue tant qualitatif que quantitatif, entre normaux et dyslexiques.
Résultats partiels d'une étude de certains mécanismes psycho-physiologiques indispensables à l'apprentissage de la lecture. L'auteur suggère une batterie d'épreuves neuro-psychologiques élaborées dans le but d'obtenir de précieuses indications cliniques, au point de vue diagnostique et thérapeutique, concernant les caractères essentiels des dyslexies d'évolution.