Résultats de recherche

filters logos

Filtrer les résultats

arrow down
Années
exclamation icon
Type de contenu
Exporter les résultats Sauvegarder les résultats
20 résultats de recherche
pen icon Colloque
Interaction entre la thermogenèse postprandiale, les stimulations sensorielles et la faim
quote

Des études récentes ont démontré une élévation rapide de la thermogénèse dans les minutes suivant un repas. Nous avons donc voulu investiguer une relation possible entre cette réponse thermogénique et les stimulations sensorielles induite par les aliments (TIA), et la diminution de la faim au fur et à mesure que le repas progresse. Ce protocole comprenait 4 séances de calorimétrie indirecte pendant lesquelles la TIA a été mesurée. Nous avons également déterminé l'oxydation des lipides et des glucides et évalué la sensation de la faim. La TIA a été évaluée suite à 1) l'ingestion orale d'un repas consistant en 2 …

quote
pen icon Colloque
Effet d'un repas riche en protéines sur la sécrétion d'insuline et du glucagon
quote

On retrouve la carnosine, dipeptide formé d'histidine et de beta-alanine, dans le muscle rouge des vertébrés avec une concentration aussi élevée que 0,6%, mais pas dans le poisson. Étant donné que l'ingestion d'un repas riche en protéines stimule la libération d'insuline et de glucagon, cette étude propose d'étudier si les repas riches en protéines, suivant l'ingestion de boeuf, poisson ou poulet, sont différents. Un groupe de huit sujets, à jeun, ont consommé, en alternance, 250g de boeuf, 240g de poisson et 230g de poulet. Les résultats ont démontré que la sécrétion d'insuline à la fin d'un repas importante est restée …

quote
pen icon Colloque
Rôle de la distribution de la graisse sur le métabolisme énergétique des sujets obèses
quote

L'on sait que l'obésité en soi peut favoriser l'apparition de pathologies métaboliques telles le diabète, l'athérosclérose et certains troubles cardio-vasculaires. Des études plus récentes suggèrent qu'un taux élevé de graisse viscérale et abdominale prédispose davantage à l'apparition de ces maladies qu'un taux de graisse sous-cutanée. Nous avons donc mesuré chez des femmes obèses, caractérisées par l'un ou l'autre de ces modes de distribution adipieuse, les réponses métaboliques et hormonales à un repas riche en hydrates de carbone. Nous avons démontré que l'obésité en soi, indépendamment du site de déposition de la graisse, amenait une diminution de la tolérance au glucose …

quote
pen icon Colloque
L'effet des fibres sur le rendement énergétique
quote

Cette étude a été faite afin de savoir si la teneur en fibre d'une diète influencerait le bilan énergétique. Trois groupes de rats Wistar mâles ont été nourris pendant 55 jours avec a) un régime semi-synthétique (SS) sans fibre, b) un régime similaire auquel fut ajouté 30% d'alpha-cell et c) la nourriture standard de laboratoire contenant 5% de fibres. Le régime SS était composé de 25% de caséine, 5% d'huile de maïs, 64% de sucrose, 5% de sels minéraux et 1% de vitamines. L'absence de fibre dans le régime bien qu'ayant diminué de 16% la prise alimentaire, n'a aucunement affecté …

quote
pen icon Colloque
Effet de la fréquence des repas et du contenu calorique sur la thermogenèse post-prandiale chez le chien
quote

Nous avons déjà démontré l'importance de la palatabilité dans la thermogenèse post-prandiale. L'objectif de cette étude était d'évaluer chez des chiens: 1) l'influence d'une ingestion de 744 kcal comparativement à 4 ingestions de 186 kcal à intervalles de 90 min. sur l'effet thermique des aliments; et 2) l'effet d'une ingestion de 744 kcal et d'une seule ingestion de 186 kcal sur la thermogenèse post-prandiale céphalique (réponse initiale) et digestive. La consommation d'oxygène (VO2) et le quotient respiratoire (QR) étaient mesurés par calorimétrie indirecte sur une période de 2 heures. L'ingestion de 744 kcal cause une élévation moyenne de la VO2 …

quote
pen icon Colloque
Palatabilité et thermogenèse postprandiale chez le chien
quote

Le rôle de la palatabilité dans la thermogenèse postprandiale a été étudié chez six chiens (16 kg). La consommation d'oxygène (VO2) était mesurée par calorimétrie indirecte 1 h avant et 2 h après ingestion alimentaire de 1400 kcal. Dans l'expérience I, chaque chien ingérait la nourriture en 5 min. Dans l'expérience II, la même quantité de nourriture était ingérée mais étendue dans un espace-temps afin d'éviter l'absorption des aliments tout en permettant les stimulations sensorielles. Inversement, dans l'expérience III, les chiens étaient servis afin d'éviter toute stimulation sensorielle. L'expérience I a montré une augmentation de 65 % de la VO2 …

quote
pen icon Colloque
Effets de la guanéthidine et de l'imidazole sur la réponse à diverses amines biogènes
quote

Précédemment, nous avions constaté que la guanéthidine (Ismelin) augmentait l'excrétion urinaire d'histamine chez le rat mâle, non chez la femelle. Des essais avec l'imidazole ont montré des résultats similaires. Cependant, des mesures de sensibilité à la noradrénaline, à l'histamine et à l'acétylcholine, chez des rats des deux sexes ayant reçu une injection de guanéthidine ou d'imidazole, permettent de dissocier des deux substances.

quote
pen icon Colloque
Sensibilité à la noradrénaline chez des sujets hypertendus
quote

Une infusion de 100mg de noradrénaline a été donnée à des sujets hypertendus qui avaient reçu durant une période de six semaines une dose thérapeutique de Guanéthidine. Nous avons trouvé une hypersensibilité du système cardiovasculaire à la noradrénaline se traduisant par une élévation exagérée de la tension systolique et diastolique. Nous avons également dosé les catécholamines urinaires avant et après traitement à la Guanéthidine. La réponse à la noradrénaline exogène a été comparée à la réponse obtenue à la suite de l'injection de 0.05mg/Kg de Tyramine à des sujets normotendus et hypertendus.

quote
pen icon Colloque
Interrelations entre l'hormone thyroïdienne et les catécholamines
quote

Chez des rats thyroïdectomisés, témoins, ou rendus hyperthyroïdiens par des injections quotidiennes de l-Thyroxine, nous avons étudié la réponse de la sensibilité à des doses massives de Noradrénaline, d'Adrénaline et de 1-Thyroxine. Cette réponse est basée sur l'augmentation de la consommation d'oxygène et de la température rectale. Après 60 jours, chez les rats hyperthyroïdiens, la consommation d'oxygène est plus élevée que celle des témoins, avant et après les réponses de sensibilité. Cependant, l'augmentation elle-même n'est pas différente entre les deux groupes. Chez les rats thyroïdectomisés, la consommation est plus basse que celle des témoins et l'augmentation est inférieure à celles …

quote
quote