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Jusqu'ici, on a eu recours au conditionnement en phase aqueuse et généralement à température ambiante: le minerai pulvérisé est mis en contact avec des agents de flottation dispersés dans l'eau de manière à assurer à certaines particules l'enrobage préférentiel qui permettra leur triage. Le conditionnement en phase gazeuse, pouvant être effectué à des températures variant suivant la nature des constituants du minerai à traiter, accentue les réactivités différentielles de surface, diminue les quantités d'agents de flottation et rend possible la flottation de certaines catégories de particules inflottables jusqu'à maintenant.
Le minerai de lithium (v.g. spodumène) est d'abord calciné à une température inférieure à 1000°C, puis il est chauffé de 5 à 60 minutes entre 140 et 250°C, en présence d'une solution de carbonate de sodium. On produit ainsi directement du carbonate de lithium d'une pureté exceptionnelle en même temps que divers aluminosilicates de sodium dont les compositions varient suivant les températures et les proportions de Na2CO3. Parmi ces aluminosilicates figurent deux zéolites susceptibles d'être commercialisées. Le procédé est breveté au Canada sous le numéro 643,843, et est utilisé depuis plus d'un an par Quebec Lithium Corporation en vertu d'une …
Les silicates hydratés de magnésium et/ou de nickel tels que la serpentine ou la garniérite sont très réfractaires à l'action de l'anhydride sulfurique même en présence d'additifs qui auraient pour but d'augmenter la cinétique de la réaction. Toutefois, l'anhydride sulfurique extrait de façon presque quantitative la magnésie et le nickel que contient la garniérite (H2 (Ni, Mg) SiO4). On a étudié cette réaction à des températures allant de 300 à 800°C. pour déterminer que la température idéale est voisine de 700°C.
Les silicates hydratés de magnésium et/ou de nickel tels que la serpentine ou la garniérite sont très réfractaires à l'action de l'anhydride sulfurique même en présence d'additifs qui auraient pour but d'augmenter la cinétique de la réaction. Toutefois, l'anhydride sulfurique extrait de façon presque quantitative la magnésie et le nickel que contient la garniérite (H2 (Ni, Mg) SiO4). On a étudié cette réaction à des températures allant de 300 à 800°C. pour déterminer que la température idéale est voisine de 700°C.
Le spodumène est traité de façon à en extraire le lithium à l'état de sulfate soluble et chacune des réactions du procédé est exothermique. Le réactif d'attaque utilisé à cette fin peut être soit la pyrite de fer ou le soufre comme source d'anhydride sulfureux. Le spodumène est attaqué par de la vapeur d'eau et par un mélange de SO₂ et d'air préalablement catalysé. Au cours de la réaction, les réactifs gazeux doivent se trouver dans des conditions de dilution et de température (225-425°C) qui permettent de les maintenir à l'état gazeux.
Le spodumène est traité de façon à en extraire le lithium à l'état de sulfate soluble et chacune des réactions du procédé est exothermique. Le réactif d'attaque utilisé à cette fin peut être soit la pyrite de fer ou le soufre comme source d'anhydride sulfureux. Le spodumène est attaqué par de la vapeur d'eau et par un mélange de SO₂ et d'air préalablement catalysé. Au cours de la réaction, les réactifs gazeux doivent se trouver dans des conditions de dilution et de température (225-425°C) qui permettent de les maintenir à l'état gazeux.
Pour rendre moins périssables les ouvrages en stéatite, le laboratoire du Service Provincial des Mines a entrepris une série de recherches sur la stéatite de Broughton. Elle s’est avérée une substance très souple de transformation, quand elle est soumise à des températures lentement graduées. Au cours de chauffages progressifs, l’auteur a remarqué que la stéatite changeait constamment de couleur, de densité, de dureté et de résistance mécanique. Il a constaté qu’il y avait mutations successives de la stéatite en bronzite (vers 1600°), en clinonestattie (vers 2300°), et en forstérite (vers 2600°). L’auteur entrevoit comment on pourrait industriellement recouvrir la stéatite …