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Grandes expositions et démocratie culturelle
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Au cours des années 1980 les grandes expositions d’art sont devenues de puissants moyens de communication capables de rivaliser avec les médias de masse traditionnels. La décennie 1990 a vu ces méga-événements (blockbusters) prendre le tournant de la démocratie culturelle et faire une place toujours plus grande au «culturel» au détriment du «cultivé». Les musées se détournent de plus en plus souvent de leur mission traditionnelle de diffusion des beaux-arts pour organiser des événements consacrés à la publicité, à la bande dessinée, aux automobiles… Selon certains auteurs, les grandes expositions se divisent aujourd’hui en deux catégories irréconciliables: d’un côté les …

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Art et politique : le grand écart de Jürgen Habermas
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Le philosophe allemand Jürgen Habermas domine aujourd'hui la philosophie politique contemporaine. Or, sur la question esthétique, Habermas est resté, tout au long des années 1960-1970, sur les conclusions pessimistes (proches des convictions d'Adorno) auxquelles il était parvenu dans L'Espace public (1961): l'œuvre d'art contaminée par la valeur d'échange est devenue, au XXe siècle, une marchandise parmi les marchandises. En 1980, dans un texte désormais célèbre, "La modernité: un projet inachevé", Habermas expose sa nouvelle conception de l'art qui, selon son propre dire, lui a été imposée par l'actualité politique: les néoconservateurs et les "jeunes conservateurs" (les philosophes postmodernes) ayant investi …

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L'art contemporain comme utopie de la communication
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La discussion actuelle entre modernes et postmodernes semble reconduire sous de nouvelles formes le débat amorcé au XIXe siècle entre raison et art en mesure universel et particulier. D'un côté, le philosophe allemand Jürgen Habermas, héritier de l'école de Francfort, défendrait une analyse kantienne de l'art qui cherche à démontrer que « l'art n'est pas l'autre côté de la raison », ce qui l'obligerait, selon lui, à rejeter l'art contemporain dans la catégorie du « nonsense » de l'autre côté. J.-F. Lyotard assume l'héritage nietzschéen selon lequel illusion artistique est plus proche de la réalité que la raison scientifique et …

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