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Un blanchiment chimique trop répété des textiles les ruinerait. L’inoffensif bleuisseage est généralement suffisant — jaune et bleu étant complémentaires, on voit blanc. Les bleus à laver insolubles (indigo, bleu de prusse, outremer artificiel) sont maintenant concurrencés par des pigments solubles. L’auteur présente échantillon et réclame d’un bleu soluble déclaré « très supérieur » à l’outremer. Sceptique, expose divers aspects du problème. A priori favorise l’outremer, dont le dépôt de fines parcelles sur fond jaunâtre réalise l’artifice des peintres « pointillistes »; ici et là, c’est faire de la « filtration ». Si le bleu est riche en vert, ce …
Présentation d’un électrophotomètre construit par l’auteur.
Les nouvelles lampes fluorescentes conviennent très bien pour l'éclairage des colorimètres. Le spectroscope fait voir les raies verte et jaune du mercure superposées au spectre continu de la poudre luminescente, mais elles sont relativement faibles et ne nuisent pas. Contrairement à ce qui se produit avec les lampes incandescentes l'on peut faire varier beaucoup l'intensité de l'éclairage sans modifier sa qualité spectrale. L'auteur présente une lampe montée par lui. Un rhéostat contrôle l'intensité. Une cellule photo-électrique et un milliampèremètre permettent de reproduire à volonté l'éclairage optimum. (La cellule photo-électrique fournit des indications préférables à celles d'un voltmètre aux bornes du …
Les colorimètres à lecture directe, genre Duboscq, sont en voie de disparaître. Les colorimètres électriques éliminent le facteur personnel (daltonisme, fatigue visuelle, etc.) et permettent des déterminations beaucoup plus précises. Description de cinq appareils actuellement procurables. Les spectrophotomètres sont théoriquement parfaits, conformes à la loi de Beer-Lambert, parce que ce sont des monochromateurs qui font passer à travers le liquide à examiner un faisceau lumineux de teinte rigoureusement complémentaire de celle du liquide. Les photomètres simples, munis de cellules à couche d'arrêt, sont très suffisants si le filtre est bien choisi. Les uns estiment la différence de potentiel aux bornes …
Il y a plus de soixante ans Simler imagina un dispositif optique qu'il appela l'érythroscope. Vu à travers la glace de cet appareil, un paysage présentait l’aspect suivant: végétation rouge corail; verts non-chlorophylliens peu modifiés; blancs et gris légèrement teintés de violet; ciel bleu-verdâtre avec nuages blancs pourprés. Donc, image féerique, très différente de ce qu'on obtient avec un verre rouge. L’érythroscope fut assez vite oublié, pour cause. L’expérience est difficile à reproduire. Sur cinq échantillons de verre cobalté, l’auteur n’en trouva qu’un d’acceptable. Et aucun verre jaune ne convenait. A ce dernier l’auteur substitue une gélatine teinte à la …
Si on promène délicatement les doigts sur une surface semiconductrice communiquant avec une source de courant alternatif on a l'impression de frôler du velours à côtes. Avec une intensité de quelques microampères rien pourtant n'est perçu par des doigts immobiles. L'auteur, lui-même très sensible, constate que plusieurs ne perçoivent rien. Il a imaginé diverses expériences démontrant la réalité du phénomène par des méthodes optiques, acoustiques ou tactiles. Ses prédécesseurs ont proposé le mot de strbesthésie. L'auteur rattache le phénomène à un «effet» signalé par Johnsen et Rahbech en 1921. Il a perfectionné leurs expériences et en a imaginé de nouvelles, …