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La problématique de la lecture du corps dans la littérature du XVIIIe siècle s'organise autour d'une double tradition. La physiognomonie considère le corps de l'homme comme un texte qui peut être lu, une grammaire donnant accès à son caractère. À l'opposé, un tout autre discours anthropologique souligne l'impossibilité de isoler sur le corps la forme du moi qui est «vain, divers, ondoyant,» comme l'écrivait déjà Montaigne au XVIe siècle. Ces deux courants, qui intéressent tant la littérature que l'anthropologie, coexistent dans les écrits de Mme de Charrière. Notre analyse des différents modes de lecture du corps présentés dans les Trois …