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Une question se pose aujourd'hui au lecteur comme à Freud : l'œuvre littéraire est-elle la sublimation réussie d'une névrose de l'artiste pour qui la réalité a été dépassée par la mise en œuvre d'un style, son propre symptôme ? Si l'artiste reste sujet à subir son symptôme dans la vie (d'où cette fameuse séparation proustienne "je/œuvre je/personne n'osera contester), l'œuvre, par son fonctionnement propre, nous propose la guérison, mais la forme de cette guérison détectée, et de surcroît, une forme de mort permettant de rendre, comme le dit Proust, la mort moins probable. Une séquence récemment analysée permet de confirmer …