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La nature et la puissance, dans le traité De Caelo (301b17-19), sont présentées comme deux notions distinctes. Aux lignes 1049b5-10 de Métaphysique IX 8, par contre, dans le contexte d’un exposé ayant pour but de montrer l’antériorité de l’acte sur la puissance, et alors qu’il n’en fut fait aucune mention dans les chapitres consacrés à l’étude de la puissance dite selon le mouvement, Aristote inscrit la nature parmi les puissances. Signalons enfin que le premier chapitre du livre II de la Physique nous apprend que la forme est plus nature que la matière "car chaque chose est dite être ce …
Le second livre de la Physique ainsi que dans le chapitre Δ du livre V de la Métaphysique sont les endroits traditionnels où l'exégète puise en tout premier lieu lorsqu'il s'efforce de cerner le(s) sens du mot physis chez Aristote. La présence envahissante de ce terme dans les traités biologiques, et plus particulièrement dans Les parties des animaux et La genèse des animaux, ne semble pas devoir intriguer l'interprète outre mesure. Certaines formules, certes, de prime abord, surprennent. Diverses solutions s'offrent néanmoins à celui qui cherche à sortir de son étonnement. Il croit avoir affaire tantôt à un "concept dérivé", …