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L’interaction d’impulsions laser intenses et brève avec des gaz ou des cibles solides est très étudiée pour développer des sources X ultra courtes et intenses. Nous avons simulé l’interaction d’une impulsion laser ultra intense (2x1020 W/cm2) et ultra brève (10 fs) avec une cible de densité solide au moyen un code à particules bidimensionnel, XOOPIC [1]. En incidence normale sur cible lisse, nous voyons une émission d’harmoniques impairs, semblable à ce qu’avaient vu d’autres auteurs [2]. En ajoutant, à la surface de la cible des rainures espacées d’un quart de longueur d’onde, il y a une forte émission des harmoniques …
En régime de fort gradient de température, le flux de chaleur ne dépend plus seulement du gradient de température local, comme dans la loi classique de Spitzer et Härm [1], mais plutôt d’une convolution en espace sur celui-ci, d’où une dépendance non locale [2]. Les solutions autosimilaires classiques au problème du front de chaleur avec température imposée à un bout, (fixe ou croissant en t^2/9, de manière à avoir un flux de chaleur constant au bout) [3] ne sont valides que lorsque la longueur de gradient devient suffisamment longue. Pour qu’il y ait une véritable évolution autosimilaire, il faut plutôt …
Dans un plasma chauffé par un faisceau laser intense, il y a un flux de chaleur important vers le plasma non illuminé. Cet écoulement de chaleur produit un courant de retour qui, au delà d'un certain seuil, excite des ondes sonores. Ces ondes croissent très rapidement. Nous montrons, au moyen de simulations numériques, qu'elles diffusent fortement les électrons réduisant ainsi le flux de chaleur. Ce phénomène accroît fortement les différences de température entre les zones éclairées par le laser et les autres.
Dans un plasma chauffé par un faisceau laser intense, il y a un flux de chaleur important vers le plasma non illuminé. Cet écoulement de chaleur produit un courant de retour qui, au delà d'un certain seuil, excite des ondes sonores. Ces ondes croissent très rapidement. Nous montrons, au moyen de simulations numériques, qu'elles diffusent fortement les électrons réduisant ainsi le flux de chaleur. Ce phénomène accroît fortement les différences de température entre les zones éclairées par le laser et les autres.
Dans un plasma chauffé par un faisceau laser intense, il y a un flux de chaleur important vers le plasma non illuminé. Cet écoulement de chaleur produit un courant de retour qui, au delà d'un certain seuil, excite des ondes sonores. Ces ondes croissent très rapidement. Nous montrons, au moyen de simulations numériques, qu'elles diffusent fortement les électrons réduisant ainsi le flux de chaleur. Ce phénomène accroît fortement les différences de température entre les zones éclairées par le laser et les autres.
Dans un plasma chauffé par un faisceau laser intense, il y a un flux de chaleur important vers le plasma non illuminé. Cet écoulement de chaleur produit un courant de retour qui, au delà d'un certain seuil, excite des ondes sonores. Ces ondes croissent très rapidement. Nous montrons, au moyen de simulations numériques, qu'elles diffusent fortement les électrons réduisant ainsi le flux de chaleur. Ce phénomène accroît fortement les différences de température entre les zones éclairées par le laser et les autres.
Nous avons fait l'étude de l'interaction d'impulsions laser intenses et ultra-brèves (<1 picoseconde) avec une cible d'aluminium solide à l'aide de notre programme de simulation cinétique électronique FPI qui simule le transport de chaleur électronique, l'absorption du rayonnement laser et l'hydrodynamique. Le modèle de physique atomique non-stationnaire de type ion moyen inclus dans le code a été amélioré et généralisé. Il contient maintenant, outre le rayonnement, l'ionisation et l'excitation collisionnelles, les processus inverses: la recombinaison et la désexcitation collisionnelles. Après l'impulsion laser, ces processus retardent le refroidissement du plasma chaud et dense créé par l'interaction. Il y a donc un …
Les sources X ultra-brèves ont plusieurs nouvelles applications allant du photoamorçage des lasers X jusqu'à la visualisation des phénomènes ultra-rapides en chimie (dynamique moléculaire) et en science de la matière condensée. On réalise une telle source en focalisant une impulsion intense (1 TW), très brève (≤1psec) et à haute contraste sur une cible solide, ce qui crée un plasma très chaud et très dense (près de la densité solide) qui est fortement hors équilibre où les phénomènes cinétiques sont très importants. Pour effectuer une étude approfondie des processus physiques en jeu dans ce type d'interaction, nous utilisons le code cinétique …