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La problématique de la violence conjugale est associée dans certains cas à celle du filicide, soit l’homicide perpétré par un individu ayant un lien parental avec sa victime (Korbin, 1986; 1987; 1989; Wilczynski, 1993; Marleau, Roy, Laporte, Webanck et Poulin, 1995). L’association de ces problématiques peut mener jusqu’au familicide, soit l’homicide du ou de la conjoint(e) et des enfants (Rodenburg, 1971; D’Orban, 1979; Somander et Rammer, 1991; Wilson, Daly et Daniele, 1995). Afin, d’une part, de vérifier l’existence d’une typologie particulière de parents filicides, et, d’autre part, de mieux la comprendre, ce papier compare les facteurs de risque et les …
Cette étude vise à déterminer si la prévalence de comportements suicidaires est plus élevée parmi les membres de la parenté des individus souffrant du trouble bipolaire (BP) comparativement à la parenté des individus sans trouble mental (STM). Les participants incluent 50 individus BP, 99 STM ainsi que 170 membres de la parenté au premier degré qui ont fourni par entrevue les informations portant sur 1,103 membres de leur famille. L'évaluation des diagnostics et des comportements suicidaires a été effectuée à l'aide du SCID-IV et du Family Interview for Genetic Studies. La prévalence de comportements suicidaires parmi les membres de la …
Le diagnostic de trouble de la personnalité antisociale (DSM-III-R, DSM-IV) soulève un certain nombre de questions quant à sa spécificité: Une proportion importante de sujets atteints de troubles mentaux graves rencontrent également les critères dudit trouble de personnalité antisociale. Au cours des dernières années, un diagnostic de «psychopathie» est proposé, basé sur l'Échelle de psychopathie de Hare (PCL-R) (Hare, 1991: Côté & Hodgins, 1996). Dans un échantillon de sujets atteints de troubles mentaux graves (N=129), recrutés à la fois en milieu carcéral et en milieu hospitalier psychiatrique, l'indice de psychopathie (PCL-R) est comparée au trouble de personnalité antisociale. Sur la …
La psychopathie se caractérise par une absence d’anxiété, d’empathie et de remords, ainsi que par une insensibilité marquée au plan des relations interpersonnelles. Les psychopathes sont, en effet, fondamentalement hédonistes et semblent négliger le traitement des émotions négatives. Le contrôle cortical des mécanismes motivationnels sous-corticaux associés à l’expérience des émotions semble être caractérisé par une dominance hémisphérique droite pour les stimuli négatifs et une dominance hémisphérique gauche pour les stimuli positifs. Ainsi, l’hypothèse d’une latéralisation hémisphérique moins franche chez les psychopathes, à l’égard des ressources accordées au traitement des stimuli négatifs, paraît plausible et pertinente à l’investigation empirique. Lors d’une …
La prévalence à vie du trouble bipolaire (TB) est estimée à 1,6 % pour les hommes et 1,7 % pour les femmes (Kessler et al., 1994), et des études suggèrent qu'elle augmente avec les années parmi les familles ayant une histoire de trouble affectif majeur (TAM) (Angst, 1985; Gershon et al., 1987; Weissman et al., 1991). Les études indiquent que la moitié des enfants de parents atteints du TB risquent de développer un TAM à l'âge adulte et plusieurs démontrent des difficultés importantes durant l'enfance (Lapalme, Hodgins & LaRoche, sous presse). L'étiologie de ce trouble est peu connue mais un …
La prévalence de l'abus d'alcool ou de drogue chez les sujets en demande d'aide psychologique dans une salle d'urgence générale, est difficile à établir. Bien que nous sachions que cette prévalence est plus élevée que dans la population générale, les données avancées dans la littérature sont confondantes, la prévalence variant de 3 à 75% selon les études. Il est aussi important de connaître cette prévalence pour en aider au plan diagnostic. Au cours des années 80, les auteurs ont tenté aussi d'identifier un groupe de sujets présentant des signes de toxicité à l'alcool ou de drogue; ces sujets ont été …
Bien qu'un certain nombre d'études portant sur les déficients intellectuels (DI) en institution ont documenté un taux élevé de comportements agressifs et qu'autres études ont clairement démontré une relation entre un DI bas et la délinquance, il n'y a encore peu de recherches sur le phénomène de la délinquance chez les DI non-institutionnalisés, c'est-à-dire, chez les DI vivant dans la communauté. À partir de données provenant d'un suivi d'une cohorte de naissance en Suède, les niveaux de délinquance des DI non-institutionnalisés ont été étudiés. Parmi les 15 117 sujets suivis depuis la naissance jusqu'à l'âge de 25 ans, 207 ont …
Selon le DSM-III-R le trouble de personnalité antisociale (TPA) doit être exclu en présence de certains troubles mentaux graves. Pourtant, rien n'appuie cette pratique diagnostique. Au contraire l'identification d'un TPA semble présenter une utilité prognostique importante quant au fonctionnement clinique et social de ces sujets. Dans une étude prospective, 104 sujets avec des troubles mentaux graves portant des diagnostics RDC de schizophrénie et de troubles affectifs sont classifiés selon deux facteurs: schizophrénie vs non-schizophrénie et trouble de personnalité antisociale vs absence de trouble de personnalité antisociale. Cinq aspects du fonctionnement sont mesurés, soit la durée de réhospitalisation, la sévérité des …
Plusieurs études relèvent une relation entre le comportement délinquant et les résultats à certaines épreuves neurologiques et neuropsychologiques, dont principalement les tests relatifs aux fonctions exécutives et langagières (Moffitt, 1990). Bien qu'il y ait certaines divergences quant à la conceptualisation théorique de ces déficits, l'ensemble des auteurs s'entendent généralement sur la présence de déficits associés aux fonctions du lobe frontal (Elliott, 1978; Buikhuisen, 1987; Lester, 1989; Lewis, 1990; Gorenstein, 1990; Gorenstein et Newman, 1980; Mednick et Volavka, 1980; Moffitt, 1987,1988; Moffitt, 1990; Silver, Stuart et Yudofsky, 1987). Toutefois, des lacunes méthodologiques telles la représentativité ou la taille des échantillons, le …
L'efficacité d'une technique méditative et d'imagerie pour traiter le psoriasis est évaluée à partir d'un schéma d'analyses à mesures répétées. Les sujets sont répartis au hasard entre traitement imagier, traitement méditatif et imagier, technique méditative, une liste d'attente et un groupe contrôle. Selon une analyse statistique de régression généralisée, l'intervention a un impact positif (t = -3.41, p < .01). Cet impact a été attribué à l'état méditatif, son degré étant négativement corrélé à la sévérité du psoriasis (t = -5.93, p < .01). D'autre part, un seul sujet a réussi à élaborer une imagerie de manière. La principale hypothèse …